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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 23:49

Source : Togosite.com 15/01/14

 

 

Le ministre des Affaires étrangères du Belarus a confirmé qu'un ressortissant du Belarus était à bord du chalutier russe Oleg Naydenov, qui est retenu par le Sénégal.

"Selon les informations en provenance de Russie, l'équipage de l'Oleg Naydenov comporte un ressortissant du Belarus," a indiqué mardi aux médias locaux la vice-présidente du service information du ministère des Affaires étrangères du Belarus.

L'Oleg Naydenov a été saisi par les forces sénégalaises le 3 janvier. Selon les médias, l'équipage de 62 Russes et de 20 ressortissants de Guinée-Bissau est retenu en détention. Il n'y a pas eu de justification à cette détention. Le bateau a été escorté jusqu'au port de Dakar.

Selon les autorités sénégalaises, le navire russe péchait illégalement dans une zone économique du Sénégal, alors que d'après le capitaine de l'Oleg Naydenov, le chalutier était dans la zone de la Guinée-Bissau.

La Russie se prépare à intenter une action auprès du Tribunal international du droit de la mer à Hambourg.

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 19:42

Source : Kipa- Apic.ch 06/12/13

Il vient d'être libéré des prisons du KGB biélorusse   

Accusé d'espionnage et libéré sous conditions des prisons du KGB biélorusse à Minsk, le Père Vladislav Lazar attend son procès «pour haute trahison». Curé de la paroisse du Saint-Esprit à Borisov, au centre de la Biélorussie, ce prêtre âgé de 46 ans se trouvait aux mains du KGB de la République du Bélarus depuis juin dernier.

Mais il doit résider dans un lieu fixe, a une liberté de mouvement et d'action, et doit se présenter chaque semaine au poste de police parce que l'enquête est toujours en cours. La nouvelle a été donnée cette semaine par la nonciature apostolique à Minsk, la capitale.

Le prêtre détenu a toujours plaidé non coupable.
Le Pape a reçu toutes les informations disponibles du Siège Apostolique Nonce en Biélorussie, sur la situation du prêtre Vladislav Lazare, exprimant ses préoccupations et demandant personnellement d'être régulièrement informé de l'évolution de cette situation

 

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Le prêtre catholique Vladislav Lazar accusé d'espionnage par le KGB biélorusse

Le prêtre catholique Vladislav Lazar accusé d'espionnage par le KGB biélorusse

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:24

Source : Amnesty International  04/12/13



Ihar Tsikhanyuk, jeune homosexuel et drag queen, a été détenu et battu par la police en raison de son orientation sexuelle et de son militantisme pour les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexuées (LGBTI). Frappé et menacé, il est finalement libéré sans chef d’inculpation. Depuis, il se bat pour obtenir justice.



Frappé à six reprises, il est menacé, insulté et fait l’objet d’humiliations au sujet de photos de lui sur son téléphone portable. Libéré sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui, Ihar porte plainte pour mauvais traitements. Mais le bureau du procureur estime ne pas avoir assez d’éléments pour conduire une enquête. Ihar fait appel de la décision, sans succès. Il a entamé un nouveau recours.

En décembre 2012, Ihar et d’autres militants avaient tenté de faire officiellement enregistrer l’organisation Gay Bélarus rebaptisée Centre Lambda pour les droits humains. Leur de¬mande a été refusée par le ministère de la Justice au motif que l’organisation n’incluait dans ses statuts aucune activité « soutenant la maturité sociale et le développement complet de la jeunesse du Bélarus ». Quelques semaines après, en janvier 2013, la police avait investi des discothèques de Minsk et Vitebsk, contrôlé et filmé toutes les personnes présentes, tout en lançant des insultes homophobes. Par la suite, une soixantaine de personnes – toutes membres fondatrices du Centre Lambda pour les droits humains – étaient convoquées par le ministère de l’Intérieur dans 10 villes différentes et interrogées, officiellement pour des problèmes liés au trafic de drogues et à des viols. Les interrogatoires ont en fait porté sur leur orientation sexuelle et leur implication dans l’organisation.

 

La reconnaissance des droits des LGBTI : un défi

 

À ce jour, il n’existe aucune organisation LGBTI officiellement reconnue au Bélarus. Toutes les demandes d’enregistrement ont été rejetées. De même, depuis 2008, toutes les demandes d’autorisation pour les marches des fiertés de Slavic, Minsk et Homel, ont été rejetées sous différents prétextes : impact sur la circulation, proximité des stations de métro ou de bâtiments publics, manque de dispositif de nettoyage, documents manquants…

Le Bélarus a été la troisième république ex-soviétique à dépénaliser l’homosexualité en 1994. Toutefois, à ce jour, aucune législation ne protège les droits des personnes LGBTI alors que les stéréotypes et préjugés sont très répandus dans le pays.

« Il vaut mieux être dictateur que gay ». Tel a été le propos en mars 2012 du président Lukashenko en réponse à la décision du gouvernement allemand de rappeler son ambassadeur en raison des violations des droits humains au Bélarus. 

 

La Constitution de la République du Bélarus garantit en outre le droit de « tenir des rassemblements, des réunions, des marches publiques, des manifestations, des piquets de grève » ainsi que le droit à la liberté.
Le droit à la liberté de réunion et d’association est également inscrit dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). En tant qu’État partie au PIDCP, le Bélarus est tenu de garantir que toutes les personnes soumises à sa juridiction aient accès à ces droits, sans discrimination liée à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

Je ne veux pas me cacher. Je vis ouvertement. Ce n’est pas facile au Bélarus mais je veux montrer aux gens que je suis une personne comme une autre. » 

Ihar Tsikhanyuk.

Ihar Tsikhanyuk

Ihar Tsikhanyuk

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 17:33

Source : Libération 22/11/13

 

Deux Suédois qui avaient largué en Biélorussie des ours en peluche porteurs de messages prodémocratie ne seront finalement pas poursuivis en justice, a annoncé vendredi la justice suédoise. L’affaire remonte à juillet 2012, quand une agence de publicité décide de larguer aux alentours de Minsk depuis un petit avion une centaine d’ours en peluche équipés de parachutes, portant des messages appelant à la liberté d’expression et au respect des droits de l’homme. Cette initiative avait provoqué la fureur du président biélorusse, Alexandre Loukachenko, qui avait fermé l’ambassade de Suède et expulsé tous les diplomates du royaume. Il avait exigé que son voisin lituanien enquête auprès de la Suède sur le survol illégal de son territoire. Mais la justice a considéré que rien ne permettait de prouver que l’avion est passé en territoire lituanien.

 

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L'affaire du bombardement de nounours en Biélorussie a titillé le président Loukachenko

L'affaire du bombardement de nounours en Biélorussie a titillé le président Loukachenko

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 22:50

Source : Romandie 22/11/13

 

 

Le patron du producteur russe d'engrais Uralkali, extradé par le Bélarus où il avait été arrêté fin août pour abus de pouvoir, a été livré à la Russie et placé en détention provisoire à Moscou, ont annoncé vendredi les autorités russes.

Vladislav Baumgertner a été extradé en Russie et placé dans un centre de détention provisoire à Moscou, a indiqué une responsable du Service fédéral russe d'application des peines, Kristina Belooussova, cité par les agences russes.
Le parquet général de Russie a annoncé l'information dans la nuit de jeudi à vendredi. Il avait indiqué auparavant que le Bélarus avait accepté d'extrader le patron d'Uralkali, sans préciser dans quel délai.

Une source non identifiée a précisé à l'agence Interfax que M. Baumgertner était arrivé dans la nuit de jeudi à vendredi à l'aéroport de Moscou Domodedovo et placé en détention dans la capitale russe.
Arrêté fin août à Minsk, le directeur général du premier producteur mondial de potasse, le minerai utilisé pour la fabrication des engrais agricoles, avait été dans un premier temps placé en détention provisoire au Bélarus, avant d'être assigné à résidence.
Uralkali dément les accusations de la justice bélarusse, pour qui le patron russe a profité de ses fonctions pour détourner des fonds, et juge son arrestation politique.
Dans un communiqué, le groupe a indiqué vendredi ne pas disposer d'informations de nature à changer sa position et a assuré qu'il était prêt à apporter son assistance à l'enquête.
L'interpellation est en effet intervenue un mois après la décision du groupe de rompre ses liens commerciaux avec le producteur bélarusse de potasse, Belaruskali. Ensemble, les deux groupes représentaient 40% de la consommation mondiale. Ce changement de stratégie a mis fin à une situation proche du cartel sur ce marché et provoqué la colère de Minsk dont l'économie est très dépendante de ses exportations de potasse.

Le président bélarusse, Alexandre Loukachenko, avait indiqué que son pays extraderait Vladislav Baumgertner vers la Russie à condition qu'il y soit également poursuivi. Depuis, la justice russe a également lancé des poursuites et a prononcé sa mise en détention, appliquée dès son retour sur le territoire russe.
L'affaire a créé des tensions entre le Bélarus et la Russie, l'un des seuls soutiens d'Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 19 ans.
Moscou a dans un premier temps exigé sa libération immédiate, avant d'adopter une certaine discrétion. Pour les analystes de VTB Capital, l'extradition du patron russe indique que le conflit entre le Belarus et Uralkali est en cours d'apaisement, avec un possible rétablissement de la coopération (entre les groupes russe et bélarusse, ndlr) pour les ventes de potasse.

Alexandre Loukachenko a conditionné la reprise des relations entre les deux groupes miniers au départ du premier actionnaire d'Uralkali, le milliardaire Souleïman Kerimov, qu'il juge directement responsable du revirement stratégique du groupe. L'extradition de M. Baumgertner est intervenue quatre jours après l'annonce du rachat par un autre milliardaire russe, Mikhaïl Prokhorov, de la participation de 21,75% de M. Kerimov. M. Prokhorov n'a rien dévoilé de ses intentions.

Le changement de stratégie du groupe russe, qui a décidé de pousser sa production au maximum de ses capacités, a entraîné une chute des prix de la potasse, rognant sur les confortables marges financières que dégageaient les géants du secteur, Uralkali et le canadien Potash.
 

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 16:24

Source : Les Echos 28/10/13

 

La Biélorussie a prolongé lundi de deux mois l'assignation à résidence du directeur général du producteur russe de potasse Uralkali, Vladislav Baumgertner, arrêté le 26 août après la décision unilatérale du groupe de rompre ses accords commerciaux avec Minsk.

Inculpé d'abus de pouvoir et de détournement de fonds, Vladislav Baumgertner était sorti de prison pour être assigné à résidence à la fin du mois dernier, ce qui semblait signaler une accalmie des tensions entre Minsk et Moscou.

La Russie compte demander son extradition de Vladislav Baumgertner, ce que la Biélorussie est prête à accepter à condition que le directeur général d'Uralkali fasse l'objet de poursuites dans son pays.

La sortie d'Uralkali de sa coentreprise avec le groupe public biélorusse Belaruskali, annoncée en juillet, a fait craindre de lourdes pertes à Minsk, pour qui la potasse représente 12% de ses recettes et 10% des revenus liés au exportations.

 

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La Biélorussie prolonge la détention du directeur d'Uralkali
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 15:23

Source : Amnesty International 28/10/13

 

Le 22 octobre, la Cour suprême de la République du Bélarus a annulé la condamnation à mort prononcée contre Alyaksandr Haryunou par le tribunal régional de Gomel en juin 2013 et a renvoyé l'affaire devant ce tribunal pour qu'elle y soit rejugée. 

 

Amnesty International se félicite de la décision prise par les autorités bélarussiennes d’annuler la condamnation à mort prononcée contre Alyaksandr Haryunou.

 

Rappel des faits

 

Alyaksandr Haryunou, qui est incarcéré dans un centre de détention pour condamnés à mort à Minsk, la capitale, sera transféré au centre de détention de Gomel pendant la durée des nouvelles audiences le concernant au tribunal régional de Gomel.

L'accusé avait connu des problèmes de santé mentale dans son enfance, avait été soigné dans un hôpital psychiatrique, et son état avait donné lieu à un diagnostic de « retard du développement psychologique » et de troubles de la personnalité. Cependant, un examen psychiatrique demandé par le tribunal régional de Gomel a conclu qu'il n'avait jamais eu de problèmes de santé mentale et qu'il était apte à être jugé pour meurtre. 

Au cours de la semaine précédente, le 18 octobre, la Cour suprême avait examiné le recours formé par Alyaksandr Haryunou contre sa condamnation à mort.  Selon l'observateur de l'ONG qui assistait à l'audience, l'avocat de l'accusé avait évoqué toute une série de violations des règles d'équité des procès, et souligné que la législation bélarussienne prévoyait des peines pouvant se substituer à la peine capitale. Il avait indiqué qu'Alyaksandr Haryunou avait signé des « aveux » hors de la présence d'un avocat et que l'on avait des renseignements contradictoires sur sa santé mentale.

 

La Biélorussie est le dernier pays d’Europe et d'Asie centrale qui procède encore à des exécutions.

En Biélorussie, les condamnations à mort sont souvent infligées à l'issue de procès iniques qui utilisent des « aveux » extorqués ; elles sont appliquées dans le plus grand secret, sans prévenir suffisamment à l'avance les détenus eux-mêmes, leur famille ou leurs représentants légaux, et malgré les démarches entreprises auprès du gouvernement par des organes tels que le Comité des droits de l'homme des Nations unies pour qu'il suspende les exécutions tant que les instances internationales n'ont pas statué sur les recours. Après les exécutions, les autorités refusent de remettre les corps des condamnés à leurs proches ou même de leur dire où ils ont été inhumés. Le Comité des droits de l'homme et d'autres organes ont établi que l'application de la peine de mort en Biéorussie bafouait les droits humains des condamnés et de leurs familles.

Trois hommes ou davantage ont été exécutés en 2012. À la connaissance d'Amnesty International, trois peines de mort ont été prononcées depuis le début de 2013 : outre Alyaksandr Haryunou, Rygor Yuzepchuk a été condamné le 24 avril pour le meurtre d'un codétenu en juillet 2012, et Pavel Selyun le 12 juin pour le meurtre de sa femme et de l'amant de celle-ci, en août 2012. Leurs appels ont été rejetés par la Cour suprême. 

Amnesty International s’oppose en toutes circonstances et sans aucune exception à la peine de mort, quelles que soient la nature et les circonstances du crime commis, la culpabilité ou l’innocence ou toute autre situation du condamné, ou la méthode utilisée pour procéder à l’exécution.

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 17:27

Source : Romandie 14/10/13

 

Les enquêteurs russes ont annoncé lundi l'ouverture d'une enquête visant le directeur général du géant russe des engrais Uralkali, semblant ouvrir la voie à son extradition du Bélarus, où il est actuellement assigné à résidence.

 

Vladislav Baumgertner, arrêté fin août à Minsk un mois après la rupture des relations commerciales entre Uralkali et son concurrent bélarusse, est soupçonné d'abus de pouvoir, a précisé le comité d'enquête dans un communiqué. Les documents fournis à Moscou par les autorités bélarusses montrent que M. Baumgertner, ainsi que plusieurs autres cadres du premier producteur mondial de potasse, ont abusé de leurs fonctions (...) dans le but d'en tirer un profit et de causer un préjudice à des tiers, ont indiqué les enquêteurs.

Le comité d'enquête, structure chargée des principales investigations en Russie, ajoute qu'il se prononcera bientôt sur une éventuelle mesure de détention de M. Baumgertner, puis demandera son extradition vers la Russie.

Ces annonces ouvrent la voie à un retour du patron de l'un des plus grands groupes russes, arrêté fin août à l'aéroport de Minsk, puis assigné à résidence le 26 août en raison de poursuites pour abus de pouvoir, requalifiées récemment en détournement de fonds par les autorités du Bélarus. Le président de l'ex-république soviétique, Alexandre Loukachenko, a en effet assuré vendredi que son pays était prêt à extrader M. Baumgertner vers la Russie si Moscou s'engageait à le poursuivre.

Les avocats de M. Baumgertner ont indiqué à l'agence russe Interfax que la durée de la procédure dépendrait de Minsk et pourrait prendre quelques jours ou un mois. Contacté par l'AFP, Uralkali s'est refusé à tout commentaire. L'arrestation du patron d'Uralkali a suivi la décision de l'entreprise, fin juillet, de rompre ses relations commerciales avec le producteur bélarusse, Belaruskali.

Cette annonce a mis fin de fait à une situation proche du cartel dans ce secteur vital pour le monde agricole, les principaux acteurs du marché se mettant d'accord pour brider leur production afin de soutenir les prix. Interprétée comme une manière de lancer une guerre des prix, elle a entraîné un effondrement boursier des principaux groupes présents sur ce marché, comme le Canadien Potash et l'Allemand K+S. Le divorce porte aussi un coup très sévère à l'économie bélarusse, très isolée et très dépendante de cette industrie qui représente l'une des premières sources de recettes budgétaires.

L'arrestation du directeur général d'Uralkali a entraîné des tensions entre Minsk et Moscou, principal soutien du président Alexandre Loukachenko, qui dirige le pays d'une main de fer depuis 19 ans. Vladimir Poutine a exigé sa libération rapide, mais le ton a ensuite baissé lorsque la presse a rapporté que le principal actionnaire d'Uralkali, Souleïman Kerimov, cherchait à vendre sa participation dans le groupe (21%).

Les autorités bélarusses accusent ce milliardaire d'être le premier responsable de la rupture entre Uralkali et Belaruskali. Leur coentreprise BPC, chargée de leurs exportations, représentait 40% de la consommation mondiale du minerai. Vendredi, Alexandre Loukachenko a estimé qu'il fallait rapidement revenir au cartel pour les ventes d'engrais et demandé à son homologue russe d'intervenir pour convaincre Uralakli de renouer avec son concurrent bélarusse.

Le quotidien russe Vedomosti cite lundi le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, jugeant que les deux sociétés devaient développer BPC pour le bien des actionnaires. De son côté, Uralkali a toujours affirmé maintenir le cap de sa nouvelle stratégie et rapporté avoir déjà augmenté sa production cet été dans ce cadre.

 

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Vladislav Baumgertner lors de son arrestation fin août

Vladislav Baumgertner lors de son arrestation fin août

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 14:07

Source : Les Echos.fr 26/09/13

 

Le directeur général du producteur de potasse russe Uralkali est sorti de prison pour être assigné en résidence surveillée en Biélorussie, signalant que la fin des tensions diplomatiques avec la Russie après la rupture du cartel pourrait être proche.

Vladislav Baumgertner, accusé d'abus de pouvoir, a été arrêté le 26 août, après la décision unilatérale d'Uralkali de rompre ses accords commerciaux avec la Biélorussie annoncée le mois précédent. (voir et )

Il était détenu dans une prison du KGB à Minsk et pourrait être condamné à une peine maximum de 10 ans de prison.

"Il a été transféré en assignation à domicile hier", a annoncé à Reuters son avocat Dmitry Goryachko.

La Russie a dit la semaine dernière qu'elle comptait sur Minsk pour lui remettre rapidement Vladislav Baumgertner et ce transfert en résidence surveillée intervient à la suite de rencontres entre les présidents et premiers ministres biélorusses et russes, qui ont eu lieu cette semaine.

Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko - qui a rencontré le président russe, Vladimir Poutine, lundi - s'est dit prêt à extrader Vladislav Baumgertner, à la condition que la direction d'Uralkali soit modifiée, de façon à restaurer des liens commerciaux solides entre les deux pays.

Le milliardaire russe Mikhail Prokhorov a déclaré qu'il était candidat à une prise de participation dans Uralkali après le rachat d'une part de 12,5% du capital par la Chine, premier consommateur mondial de potasse.

La fondation de Souleïman Kerimov et ses partenaires conservent 33% du capital. Le solde - 53,95% du capital - compose le flottant du groupe, mais Uralkali a précisé qu'une partie de ces titres étaient aux mains de certaines de ses filiales et étaient donc comptabilisées en auto-contrôle.

Selon des sources proches de Souleïman Kerimov, la quête d'un acquéreur acceptable pour le Kremlin, comme pour Alexandre Lukashenko, se poursuit dans le but d'apaiser leurs relations.

 

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Vladislav Baumgertner lors de son arrestation / Russia Today

Vladislav Baumgertner lors de son arrestation / Russia Today

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:10

Source : Le Matin.ch 17/09/13

 

 

La cour suprême de la Biélorussie a confirmé mardi la condamnation à la peine de mort d'un jeune homme qui avait poignardé son épouse infidèle et décapité son amant.

Le meurtrier de 23 ans avait été interpellé en août 2012 à bord d'un train régional, alors qu'il transportait la tête de l'amant de sa femme dans une valise.

Deux jours auparavant, le jeune homme avait poignardé son épouse, apparemment par jalousie, à Grodno (nord-ouest). Il avait également décapité son amant dont il a jeté le corps dans un conteneur poubelle, n'emportant que la tête.

Satanisme

Selon la police locale, le meurtrier et ses deux victimes étaient adeptes du satanisme. Il a été reconnu coupable de meurtre particulièrement violent, de profanation d'un cadavre et de vol.

La Biélorussie, une ex-république soviétique, est le seul pays du continent européen à appliquer encore la peine capitale. Il s'agit de la quatrième personne à y être condamnée à la peine de mort depuis le début de l'année.

Biélorussie : Condamné à mort pour avoir décapité l'amant de sa femme
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  • : Actualité de Biélorussie
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