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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 21:43

Source : Reporters sans frontières

 

get_img.jpgAndreï Pachobut a été relâché du centre de détention de Hrodna le 30 juin 2012, où il était détenu depuis son arrestation une semaine plus tôt. Le journaliste n’avait pas été informé de sa libération prochaine.

Cette remise en liberté n’enlève cependant rien aux charges retenues contre lui. Le jour même, Andrei Pachobut a été inculpé sous l’article 367.2 du code pénal pour "diffamation contre le Président de la République". Après avoir examiné certains de ses articles publiés sur Internet, des linguistes y auraient repéré des expressions “insultantes à l’égard du chef de l’Etat (...) et discréditant la République du Bélarus”.

Il s’agit de la deuxième affaire de diffamation dont le journaliste fait l’objet. En 2011, il avait été condamné à 3 ans de prison avec sursis pour avoir “insulté” le Président dans ses articles. Il encourt aujourd’hui cinq ans de prison.

 

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 23:27

Source : Courrier International

 

Les “fauteurs de troubles” et ceux qui “diffament le président” seront exclus de l’amnistie annoncée par les autorités biélorusses pour le 3 juillet. En attendant, une nouvelle vague de répression s’abat sur l’opposition démocratique, rapporte le quotidien polonais Gazeta Wyborcza, qui précise que, parmi les personnes arrêtées récemment, se trouve Andrzej Poczobut, son correspondant en Biélorussie. Il avait traité de “dictateur” le président biélorusse Alexandre Loukachenko. Déjà condamné à une peine de prison avec sursis en 2011, il risque quatre ans ferme.

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 16:30

Source : Reuters

 

Belarus officials conditionally released a Polish newspaper correspondent from jail on Saturday in a move seen as easing tensions before a likely meeting between Belarussian President Alexander Lukashenko and his Polish counterpart at the Euro 2012 soccer final. 

Andrzej Poczobut, a Belarussian citizen who works for Polish daily Gazeta Wyborcza and is a prominent activist for the rights of the Polish minority in Belarus, was arrested a week ago in his hometown of Grodno.

 

At the time, police told him he was being arrested for offences similar to ones for which he spent three months in jail last year before he was given a three-year suspended sentence.

Poczobut was originally convicted of insulting Lukashenko in articles published in Gazeta Wyborcza and on Belarussian websites.

"Today they came into my cell, told me to get my things together and then a prison official read out an official declaration that the custodial measure was being changed," Poczobut told Reuters by telephone from Grodno.

The terms of his provisional release meant he was not allowed to leave the country, he said.

"They indicated to me that I could be back in jail quickly and easily. But I do not consider that I am guilty of anything and everything that has happened will not make me change my behavior," he said.

In power since 1994, Lukashenko tolerates little dissent and has not hesitated to lock up political opponents.

Poczobut's case has led to protests from European Union member Poland.

Analysts said the journalist's release was clearly linked to Lukahsenko's visit to the Ukrainian capital Kiev on Sunday for the European championship soccer final between Italy and Spain.

Ukraine is co-host with Poland of the tournament and Lukashenko seems certain to meet Polish President Bronislaw Komorowski in Kiev.

"Lukashenko wants to fly to the football in Kiev where the Polish president will also be. He had to ease at least a little bit of the tension," said Belarussian independent political analyst Alexander Klaskovsky.

The European Union has introduced sanctions such as travel bans and asset freezes against Lukashenko and some of his officials after a crack-down on public protests against the president's re-election in December 2010.

The former Soviet republic will hold a parliamentary election in September, although the opposition, long kept out of the legislature, has little hope of winning any seats. (Reporting by Andrei Makhovsky; Writing by Richard Balmforth; Editing by Roger Atwood)

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 16:00

Source : Planet.fr avec le Monde

 

Dans ses rapports conflictuels avec les pays européens, Alexandre Loukachenko utilise volontiers un levier de négociation : les prisonniers politiques. L'arrestation du journaliste Andrzej Poczobut, le 21 juin, dans son domicile à Grodno, s'inscrit dans cette tradition funeste.

Correspondant du plus grand quotidien polonais, Gazeta Wyborcza, c'est aussi un militant connu comme président de l'Union des Polonais en Biélorussie, une organisation non reconnue par le pouvoir. Andrzej Poczobut avait déjà été incarcéré pendant quatre-vingt onze jours en 2011. Condamné à trois ans de prison avec sursis, il en risque cette fois quatre pour récidive. Les enquêteurs du KGB, les services spéciaux, lui reprochent ses écrits. Non pas ses articles pour Gazeta, mais des textes publiés sur des sites d'information de l'opposition biélorusse, comme Charte 97.

'On y a trouvé des mots, des phrases et des expressions concernant le président Alexandre Loukachenko, qui peuvent être qualifiés d'insultes et qui discréditent la République de Biélorussie', a expliqué le porte-parole du comité d'enquête de la ville de Grodno. Problème : on a beau chercher, difficile de trouver ces propos diffamants dans les articles mis en cause.

 

INTERVENTION DE DONALD TUSK

 

11480.jpgL'arrestation d'Andrzej Poczobut a déclenché une vague de protestations en Pologne. Le premier ministre, Donald Tusk, a demandé sa libération immédiate. L'ambassadeur biélorusse a été convoqué au ministère des affaires étrangères. 'A la suite de ce genre d'actions, l'auto-isolement des autorités bélarusses devient encore plus profond et les relations avec l'Union européenne [UE] encore plus difficiles', a précisé le ministère par communiqué. Varsovie se trouve confrontée à l'échec de sa politique de dialogue avec Minsk, prônée dans le cadre du Partenariat oriental de l'UE, qu'elle a porté avec la Suède. Ni l'Ukraine, ni la Biélorussie à un degré encore plus inquiétant, ne répondent aux encouragements et aux incitations.

 

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 21:33

Source : Courrier International

 

Andrzej Poczobut, correspondant du journal polonais Gazeta Wyborcza en Biélorussie, a été de nouveau arrêté par la police biélorusse. Cette fois, c'est pour diffamation répétée à l'égard du président Alexandre Loukachenko.

Citoyen biélorusse et représentant de la minorité polonaise en Biélorussie, Poczobut avait déjà été arrêté en avril 2011 ; il avait passé 91 jours en prison. A l'époque, il avait écopé de trois ans avec sursis, à l'issue d'un procès à huis clos, pour avoir qualifié Loukachenko de "dictateur". Aujourd'hui, il risque quatre ans fermes pour avoir écrit une série d'articles, publiés dans les médias indépendants biélorusses, sur deux jeunes arrêtés, condamnés à mort et exécutés pour avoir perpétré l'attentat dans le métro de Minsk. Loukachenko a refusé de leur accorder sa grâce malgré les protestations des défenseurs des droits de l'homme. La "faute" de Poczobut a été d'écrire que Loukachenko était maître de leur vie et de leur mort. "Une accusation étonnante quand on sait que Loukachenko s'en est vanté publiquement", observe Gazeta Wyborcza. "Andrzej, tiens bon ! On va te défendre. Tes bourreaux ne connaîtront pas de répit", promet Jaroslaw Kurski, rédacteur en chef du journal.

 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 20:00

Source : Voix de la Russie

21/11/2011

 

 

Christopher Smith, président de la Comitéd’Helsinki, une agence indépendante du gouvernement américain, a proposé de traduire le président biélorusse Alexandre Loukachenko devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye. A cet effet, il a demandé à l’administration présidentielle de Barack Obama d’initier la procédure d'accusation, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta. Christopher Smith a formulé sa requête devant le Congrès pendant les récentes audiences consacrées à la Biélorussie.

Ales1Les récits de l’ex-candidat à la présidentielle en Biélorussie Ales Mikhalevitch pendant la réunion ont incité M.Smith à penser à la CPI. Rappelons que cet homme politique a fui le pays dès sa libération de la prison où il avait été incarcéré immédiatement après l’élection présidentielle. Ales Mikhalevitch était l’un des premiers des détenus à parler des tortures dans les prisons biélorusses. A Washington il a raconté beaucoup d’histoires déchirantes : en Biélorussie on force les prisonniers politiques à sortir sans vêtements lorsqu’il fait froid, à rester pendant des heures devant un mur en position de grand écart, à dormir sous les rayons directs de la lumière, etc.

Ces récits ont rappelé à Christopher Smith les événements en Yougoslavie et les procès de Milosevic, Mladic et Karadzic. Le congressiste estime que le procès de Loukachenko est tout à fait possible. Selon lui, l’initiative en elle-même pourrait déjà avoir une influence sur le président biélorusse. Il est à noter qu’à la même période la Commission des droits de l’homme des Nations Unies, qui s’était réunie à Genève, discutait également de la torture en Biélorussie.

Mikhaïl Khvostov, représentant permanent de la Biélorussie auprès des Nations Unies à Genève, a présenté un rapport préparé par le gouvernement biélorusse, sur la mise en application de la Convention de l’ONU sur l’interdiction de la torture et d’autres formes de violence et de cruauté. Un rapport alternatif a été présenté par Andreï Bondarenko, un ancien prisonnier politique. Evidemment, les tableaux présentés étaient diamétralement opposés.

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Le thème des poursuites pénales internationales contre Alexandre Loukachenko n’est pas soulevé pour la première fois. Le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski lui avait déjà parlé de La Haye. "Il a le choix : soit la démocratie, soit La Haye", a-t-il écrit sur son Twitter après l’adoption par l’UE l’été dernier de sanctions contre trois sociétés proches du gouvernement biélorusse.

Au printemps de cette année a été annoncée la création aux Pays-Bas d’une organisation indépendante "Tribunal biélorusse", dont les activistes recueillent des informations pour faire traduire Loukachenko en justice devant les tribunaux européens. A la même période la société juridique britannique H2O Law a annoncé dans les pages du journal The Independent sa volonté d’initier une enquête judiciaire privée sur Alexandre Loukachenko. En septembre, une autre compagnie juridique britannique McCue & Partners a exprimé sa volonté de représenter les intérêts des victimes de tortures et des membres de leurs familles. Les spécialistes de la société affirmaient que tout pays qui a ratifié la Convention contre la torture pouvait initier le procès contre le président biélorusse. En commentant ce genre d’initiatives, le chef du service de presse présidentiel Pavel Legki a déclaré que ces idées n’étaient rien d’autres que de la pub pour les avocats qui ont décidé de profiter de la notoriété d’Alexandre Loukachenko et du "piment" de la situation. "Cette initiative est vouée à l'échec", estime-t-il.

Les avocats biélorusses ne partagent pas l’optimisme des autorités. Garri Pogoniaïlo, militant des droits de l’homme, affirme qu'une procédure de ce type peut être "initiée et mise en œuvre".

Si les preuves sont rassemblées et si la plainte est préparée et déposée auprès de la CPI, elle sera examinée, affirme-t-il.

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:00

Source : RTBF.be avec Belga

 

Le parquet de Minsk a requis lundi la peine de mort contre les deux accusés jugés pour l'attentat, qui a fait 15 morts en avril dans le métro de la capitale du Bélarus, a constaté un journaliste de l'AFP dans la salle d'audience.

"Je vous demande d'infliger la sanction exceptionnelle de la peine de mort" aux deux accusés, Dmitri Konovalov et Vladislav Kovalev, a déclaré le procureur-adjoint, Alexeï Stouk, dans son réquisitoire devant la Cour suprême du Bélarus.

Le principal accusé, Dmitri Konovalov, est jugé pour avoir commis l'attentat et préparé les explosifs, tandis que Vladislav Kovalev doit répondre de complicité.

L'attentat du 11 avril, qui a fait également plus de 160 blessés à la station de métro Oktiabrskaïa, en plein centre de Minsk, est le plus meurtrier dans l'ancienne république soviétique depuis son indépendance en 1991.

Les autorités n'ont jamais fait état des motivations des deux accusés.

Alors que l'implication d'un groupe anarchiste avait été évoquée à l'époque par la presse locale, le KGB bélarusse a avancé par la suite l'hypothèse d'un acte commis par un déséquilibré sans motivation politique.

Les deux accusés sont également jugés pour deux explosions à Minsk en 2008 et à Vitebsk (est) en 2005 qui avaient fait des blessés et avaient été attribuées à des groupes nationalistes par les autorités de ce pays dirigé d'une main de fer par le président Alexandre Loukachenko.

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 20:00

Source : Courrier International

24/11/11

 

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Le régime d'Alexandre Loukachenko persiste et signe. Dernier en date à être condamné à Minsk, après la répression qui s'est abattue sur les opposants dans la foulée de la présidentielle de décembre 2010 : Ales Bialatski, vice-président de la Fédération internationale des droits de l'homme, et président de l'association indépendante Viasna [Le printemps]. Cette fois c'est pour fraude ficale. Il passera les 4,5 prochaines années dans le quartier de haute sécurité d'une prison biélorusse. Le tribunal a aussi ordonné la confiscation de ses biens.

Comme le rappelle le quotidien polonais Gazeta Wyborcza, c'est bien grâce aux informations fournies par les ministères de la Justice polonais et lituanien concernant les comptes que Viasna avait ouverts dans ces deux pays que Bialatski se trouve aujourd'hui derrière les barreaux. Varsovie et Vilnius ont ensuite expliqué qu'il s'agissait dune "erreur". Mais c'est justement par ces comptes que transitaient les fonds débloquées par les organisations occidentales pour aider les familles d'opposants arrêtés.


"C'est un avertissement aux opposants", a commenté l'ex-candidat à la présidentielle aujourd'hui en résidence surveillée Vladimir Neklaev, sur le site indépendant Belorouski partizan. "Ils vont nous laminer dans les grandes largeurs. Un tel verdict ne jouera pas en faveur d'une amélioration du sort des prisonniers politiques".

 

Voir article précédent sur ce sujet

 

 

 

 


 


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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 13:12

 


 

Source : Euronews.net

 

 

Ales Beliatski, vice-président biélorusse de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, risque la prison dans son pays. Entre trois et sept ans, pour fraude fiscale à grande échelle.

Il a été arrêté en août pour détention de comptes bancaires à l‘étranger. Selon le procureur, l’accusé aurait ainsi omis de déclarer au fisc 550 000 euros déposés sur des comptes en Pologne et en Lithuanie.

A cause des lois en vigueur, pour que son association de défense des droits de l’homme Vesna puisse fonctionner, Belyatsky était obligé de garder l’argent sur des comptes personnels à l‘étranger.” déclare un de ses soutiens.

L’accusé affirme que ces sommes ont été versées par des ONGs étrangères. Elles ne peuvent donc en aucun cas être considérées comme un revenu personnel.

Le remplacement de sa détention provisoire par une mesure d’assignation à résidence a été refusée par le juge.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 11:47

 


 

 

 

Sur le banc des accusés, deux jeunes prévenus dans une cage aux barreaux de fer risquent la peine de mort dans le dernier pays européen à l'appliquer. Ils ont jugés depuis le 15 septembre pour l'attentat qui a fait 15 morts, 200 blessés dans le métro en avril. Dmitri Konovalov et Vladislav Kovalev, âgés tous deux de 25 ans, sont jugés respectivement pour terrorisme et complicité de terrorisme par la Cour suprême du Bélarus. L'enquête officielle révèle qu'ils auraient agis seuls mais leurs motivations restent inconnues. Ils sont également jugés pour les deux explosions à Minsk en 2008 et celle de Vitebsk de 2005.

Certaines victimes exigent des indemnités supérieures aux 1000 euros qu'elles ont reçu pour se soigner.

Le président de Biélorussie avait affirmé dans un premier temps que ces attentats étaient l'aboutissement d'une « démocratie excessive » et « nauséabonde ».

 

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