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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 12:00

Source : Voix de la Russie

 

05/11/11

 

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko pense qu'il est encore prématuré d'évoquer l'introduction d'une monnaie commune dans l'espace économique commun, annonce ITAR-TASS.

"Nous ne sommes encore prêts à l'introduction de cette monnaie qui est d'ailleurs possible, en citant des propos d'un classique", a-t-il déclaré aux journalistes ce vendredi.

Ce problème a déjà fait l'objet d'examen dans le cadre de l'Union Russie-Biélorussie entraînant l'apparition d'un nombre d'aspects vagues.

"Si des conditions égales sont créées, nous verrons à quoi cela aboutira. L'introduction d'une monnaie commune à des conditions égales paraîtra alors logique. Ce dossier est à examiner par les experts. Nous devons être absolument sûrs qu'elle n'amène pas à la perte de la souveraineté politique".

Le leader biélorusse a cité à titre d'exemple l'Union européenne qui a introduit la monnaie commune.

"Il est question aujourd'hui de la conservation de la zone euro et il n'importe pas que la Grèce se retirera de la zone euro, comme l'a promis un leader allemand en vue", a fait remarquer Loukachenko. Ce n'est pas correct, à son avis, parce que cela humilie les partenaires.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 21:16

Source : Ria Novosti

 

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a annoncé avoir approuvé mardi la signature d'un contrat avec la Russie sur la construction de la première centrale nucléaire de Biélorussie.

"J'ai signé aujourd'hui un document autorisant la signature d'un contrat avec la Fédération de Russie sur la construction de notre première centrale nucléaire", a indiqué M.Loukachenko lors d'une rencontre avec le gouverneur de la région russe de Novgorod Sergueï Mitine.

 

"C'est une décision difficile pour la Biélorussie et nous sommes reconnaissants aux dirigeants russes d'avoir tenu leur parole malgré des pressions énormes exercées de tous les côtés", a ajouté le président.

La Biélorussie a déjà entamé les travaux de préparation sur le chantier de la future centrale, a-t-il déclaré.

Moscou et Minsk ont signé un accord sur la création d'une centrale nucléaire sur le territoire biélorusse le 15 mars dernier. Au terme de l'accord, la Russie aidera Minsk à se doter d'une centrale nucléaire de 2.000 MW composée de deux réacteurs. Le premier devrait être lancé en 2016 et le second en 2018. La construction sera effectuée par des spécialistes russes et financée au moyen d'un crédit russe.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 21:05

Source : ©AFP / 13 octobre 2011 / Romandie News 

 

 

Le Bélarus, ex-république soviétique accusée d'étouffer toute forme d'opposition, a publié jeudi des projets de loi renforçant les pouvoirs du KGB, interdisant aux associations de recevoir des financements étrangers et limitant encore la liberté de réunion.
Selon le site officiel pravo.by, où sont publiés les lois et projets de législation, les partis politiques, associations et organisations, notamment engagées dans la défense des droits l'homme, ne pourront plus recevoir le moindre financement étranger ni posséder des comptes hors du Bélarus.

Ces textes prévoient que l'obtention ou l'utilisation de fonds étrangers à des fins extrémistes, pour financer des partis politiques, pour préparer des élections ou pour organiser des rassemblements ou des manifestations seront passibles de peines allant jusqu'à deux ans de prison ferme.
Par ailleurs, un autre projet de loi élargit les pouvoirs des services spéciaux, le KGB, qui pourront désormais sans obstacles (...) à n'importe quelle heure du jour, se rendre au domicile ou bureau de toute personne physique, organisation et dans tout bâtiment officiel pour y perquisitionner.

Enfin, l'organisation de manifestations non autorisées par le pouvoir bélarusse sera passible de peines allant jusqu'à trois ans de prison ferme.
M. Loukachenko, au pouvoir depuis 17 ans, a été réélu le 19 décembre avec plus de 80% des voix lors d'une élection contestée par l'opposition. Ce scrutin a été suivi d'une vague de répression, et deux ex-candidats à la présidentielle sont toujours emprisonnés pour organisation de troubles massifs.
Le défenseur bélarusse des droits de l'homme, Valentin Stefanovitch voit dans ces projets de loi la main du KGB qui veut renforcer son arsenal contre l'opposition et les ONG.
Ces textes ont clairement un caractère politique, a-t-il dit, je pense que le KGB était très agacé de ne pas avoir tous les instruments légaux nécessaires pour poursuivre plus encore de militants de (l'ONG) Viasna et d'autres mouvements de défense des droits de l'homme, poursuit-il.

Les autorités cherchent à marginaliser ces organisations, relève M. Stefanovitch.

Le président Loukachenko et son régime font déjà l'objet de sanctions européennes et américaines en raison de la répression dans son pays, qui a visé non seulement des politiques mais aussi des représentants de la société civile jugés trop proches de l'opposition.

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 21:41

100B1949.JPGSource : Cafébabel.com

 

La Biélorussie, comme le proclame sa constitution, a deux langues officielles : le biélorusse et le russe. Le président du régime autoritaire, Alexandre Loukachenko, ne cesse de proclamer l’égalité entre ces deux langues. Mais pour certains Biélorusses, cette politique s’apparente à une russification. La faute, avant tout, aux écoles.

 

 

Petite promenade au 19ème siècle : en voyant les maisons paysannes construites au 4ème lycée public de Minsk, on a l’impression de voyager dans le temps. Des icônes au-dessus des lampes à huile jusqu’aux broderies sur les panneaux qui recouvrent une partie des murs, on s’y croirait. Les professeurs d’histoire de la culture biélorusse qui ont créé avec leurs élèves ce petit musée ethnographique ont manifestement le goût du détail. Le respect des traditions joue un rôle important dans les écoles « biélorussophones ». Pour autant, le proviseur Iouri Bandarenka insiste surtout pour mettre en avant la modernité de l’établissement. « Chez nous, les élèves apprennent l’anglais dès la première année, déclare-t-il. Ils sont préparés pour entrer à l’université et nos bacheliers vont étudier en République tchèque, en Pologne et en Lituanie, entre autres. »


Décrier Loukachenko en biélorusse

À l’époque soviétique, les dirigeants au pouvoir ont imposé une mauvaise image du biélorusse, considérée comme une langue de paysans. La langue de l’ascension sociale, c’était le russe, qui dominait les villes et même, peu à peu, les campagnes. Cette hégémonie a perduré jusqu’à nos jours. Mais pour les opposants de Loukachenko, qui ont un sentiment national fort, c’est avant tout leur langue, et aussi une langue qui véhicule une intelligence humaniste et artistique.

Les apôtres du biélorusse pensent que la « renaissance » de celui-ci constitue un progrès, et doit commencer dans les écoles. La Société pour les Écoles Biélorusses, une ONG qui s’occupe de mettre en place des écoles « biélorussophones », ne voit guère de raisons d’être optimiste. D’après ses données, entre les années scolaires 2001/2002 et 2010/2011, la proportion d’élèves scolarisés dans des écoles « biélorussophones » dans l’enseignement secondaire est passée d’un peu moins de 28% à 19%.

Une école en Bielorussie.Une école en Bielorussie. « Autrefois, à la campagne, on parlait biélorusse dans presque toutes les écoles, affirme le président de la Société pour les Écoles Biélorusses, Ales Lozka, qui est aussi spécialiste du folklore à l’Université publique pédagogique de Minsk. Ces écoles ont fermé à cause du nombre de plus en plus restreint d’élèves et du coup les élèves se sont rabattus sur les écoles russophones. » Les activistes tels que Lozka considèrent que c’est la politique linguistique de l’État qui est responsable de la place plus que mineure du biélorusse dans les écoles. Une autre critique largement répandue : il n’existe, dans toute la Biélorussie, pas une seule université « biélorussophone ». Le fait qu’un enfant soit scolarisé dans une classe ou un établissement « biélorussophone » ou russophone ne dépend que de la déclaration des parents. En principe il est possible de choisir librement l’une ou l’autre langue. Selon les rapports des médias non-officiels cependant, dans le passé, les administrations scolaires et les professeurs exerçaient des pressions sur les parents pour qu’ils choisissent le russe.
Le droit au biélorusse

Au ministère biélorusse de l’Éducation, on voit les choses de façon plus positive qu’Ales Lozka : il y aurait actuellement 1832 établissements du secondaire qui utilisent le biélorusse comme langue d’enseignement, ce qui représente 52% de toutes les écoles. Le professeur Makalaj Jalenski, remplaçant en charge de la méthodologie à l’Institut national de l’Éducation, ne comprend pas les réactions négatives suscitées par la politique linguistique prétendument anti-biélorusse de l’État : « Si quelqu’un veut que ses enfants assistent à des cours en biélorusse, on fera cours à ces enfants dans cette langue. » Selon Jalenski, le risque, c’est que ces cours ne pourront pas être assurés à l’école du coin. C’est le cas qui se présente quand trop peu de parents choisissent le biélorusse comme langue d’enseignement, ou quand les professeurs du coin ne sont pas qualifiés pour un tel enseignement. Quid du biélorusse comme langue de travail à l’université ? Cela n’existe que dans quelques facultés, reconnaît Jalenski. « Si vous maîtrisez le biélorusse, si les étudiants vous comprennent et s’il y a les manuels correspondants, vous avez en tous les cas le droit de faire cours en biélorusse. »


Ces déclarations ne suffisent pas à convaincre la plupart des partisans du biélorusse. Certains d’entre eux se désolidarisent du système de formation étatique et exploitent la possibilité légale de passer les examens dans les lycées d’État en candidat externe. C’est le cas de Zosja, 18 ans, à Minsk : elle a suivi les cours du « Lyceum » (lycée) biélorusse à partir de la seconde. Cet établissement de Minsk a officiellement fermé ses portes en 2003. Depuis, ses manifestations ont lieu essentiellement en exil. On y attache une valeur particulière à la langue, la culture et l’histoire biélorusses. « Si tu viens aux examens des lycées publics en tant que candidat externe, on te regarde parfois de travers, parce que tu en sais plus que le prof », explique Zosja, aujourd’hui étudiante à l’Académie des arts de Minsk. Jarasch, 16 ans, est encore au Lyceum, mais il est convaincu par l’enseignement du programme intégralement en biélorusse. On est loin de la langue des paysans et du 19ème siècle : Zosja veut se spécialiser dans l’animation infographique et Jarasch est déjà un programmateur doublé d’un utilisateur expert de Linux : « Pour Linux il y a déjà presque tout en biélorusse ! » s’enthousiasme-t-il.

 

Photo : Personelle de 2006

 

par Mark Brüggemann  Traduction : Sophie Ehrsam

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 00:55

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A l'occasion de la présidence tournante de l'Union européenne (UE), la Pologne a accueilli le 30 septembre ce qui devait la grande fête de la réconciliation Est/Ouest, le sommet du « Partenariat oriental ».

 

Pour résumer, ce sommet ce sont les 27 pays de l'UE plus 6 pays de l'ex-URSS (Biélorussie, Ukraine, Moldavie, Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan). Décidés en 2009, les objectifs officiels sont : « accords de libre-échange, aide financière, aide à la sécurité énergétique et déplacements vers l'Union européenne (UE) sans visa » et au passage soustraire ces pays de l'influence de Moscou. Mais le projet se heurte à certaines réalités.

Impossible pour le président biélorusse Alexandre Loukachenko de se rendre sur place car il est privé de visa dans l'UE après plusieurs élections jugées frauduleuses. Une petite délégation biélorusse devait cependant représenter les intérêts du pays mais elle a claqué la porte au dernier moment. Minsk s'est sentie humiliée par les déclarations de l'Union européenne liant aides et réformes.

 

Les 27 « appellent à la libération immédiate et à la réhabilitation de tous les prisonniers politiques, à la fin de la répression de la société civile et des médias et à l'ouverture d'un dialogue avec l'opposition politique ». De son côté, la chancelière allemande va plus loin en déclarant en marge de la rencontre : « On doit dire que le comportement du régime envers l'opposition est complètement inacceptable. L'opposition souffre et nous réfléchissons comment nous pouvons la soutenir ».

 

Justement pour ce qui est du soutien, les opposants comptent depuis toujours sur la Pologne, le pays qui aide le plus, politiquement et matériellement, les mouvements anti-Loukachenko.

Mais comme pour faire un pied de nez à l'UE, Loukachenko s'empresse d'envoyer un message aux 27 réunis en sommet.

Des militants d'oppositions et des droits de l'homme biélorusse en visite à Varsovie pour le partenariat oriental ont précisément eu droit au retour de bâton.

« Sur le chemin du retour, certains de ces opposants se sont fait attaquer par des « inconnus », rapporte Gazeta Wyborcza. Anatole Lebedka, chef du Parti des citoyens, a été sauvé au pied de son immeuble par des voisins qui ont bloqué la rue aux assaillants. Valery Oukhnalov et Vatsalau Arechka ont été tabassés puis ligotés par des hommes encagoulés, après que des policiers les ont enjoint d'arrêter leur véhicule. Pour sa part, Vladimir Niakliaev, adversaire de Loukachenko dans la présidentielle en décembre 2010, est convoqué au commissariat pour s'expliquer sur son voyage en Pologne. Depuis sa condamnation à deux ans et demi de prison avec sursis pour avoir appelé à manifester contre l'élection de Loukachenko, il a interdiction de quitter le territoire biélorusse. « Le régime veut montrer sa force. On peut s'attendre à une vague d'attaques par des ‘inconnus'», explique-t-il. »

 

Pourtant ces derniers temps, pour obtenir ses crédits du FMI, le régime semblait montrer des signes de bonne volonté en libérant l'opposant Dmitri Ous. Un candidat à la présidence en décembre 2010, condamné à cinq ans et demi de prison ferme. « Il est persuadé qu'il doit sa libération aux pressions exercées par l'Union européenne et les Etats-Unis », explique le journal Gazeta Wyborcza.

 

Par ses dernières répressions, Minsk veut ainsi montrer qu'elle ne cède plus aux contraintes de l'UE quitte à être une fois de plus isolée.

 

Le site indépendant Belorousski Partizan constate amèrement,« Loukachenko n'a plus qu'un allié, ce n'est ni la Russie, ni l'Europe, c'est la terreur ».

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 11:41

Dzmitry Bandarenka : Membre de l'association biélorusse des journalistes, il est l'un des cofondateurs de la Charte 97. 

prix-sakharov.jpgLe mouvement de la « Charte » s’inspire de l’organisation créée en Tchécoslovaquie, « Charte 77 », qui militait pour la défense des droits de l’Homme lorsque le pays était sous domination soviétique.  Cette organisation défend une initiative en faveur de la démocratie, et coordonne une campagne en faveur de l'adhésion de la Biélorussie à l'Union européenne. Actuellement, Dzmitry Bandarenka est détenu, car opposant à la politique du président Loukachenko. Il a été nominé par le groupe des parlementaires Conservateurs et réformateurs.

Dr Izzeldin Abuelaish : Gynécologue palestinien, Boris Pahor : écrivain slovène, La Communauté de la paix de San José de Apartadó : mouvement colombien, et Le Printemps arabe figurent parmi les autres nommés.


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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 11:18

VARSOVIE, 6 septembre - Source : RIA Novosti

Le premier ministre polonais Donald Tusk a promis son soutien aux opposants biélorusses qu'il a reçus mardi à Varsovie, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.donald-tusk.jpg
"Nous les épaulerons pour mener le dialogue conformément aux normes démocratiques et non sous le diktat du président biélorusse Alexandre Loukachenko", a déclaré devant les journalistes M.Tusk.

Et d'ajouter que pratiquement tous les leaders de l'opposition biélorusse étaient arrivés dans la capitale polonaise, y compris ceux qui venaient de sortir de prison.
Par ailleurs, le chef du gouvernement polonais a indiqué qu'il n'y aurait pas d'aide financière de Varsovie à Minsk avant des changements en Biélorussie.
Auparavant, le chef de la diplomatie polonaise Radosław Sikorski avait déclaré que l'Europe ne pourrait soutenir financièrement la Biélorussie qu'après des élections honnêtes et libres dans ce pays.

Le 19 décembre 2010, l'opposition biélorusse a organisé une manifestation non autorisée contre la réélection du président sortant Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis près de 17 ans. Les manifestants ont essayé de prendre à l'assaut le siège du gouvernement. La police a interpellé plus de 600 personnes dont la plupart se sont vu infliger des peines administratives. 27 opposants, dont des ex-candidats à la présidence, ont été jugés et condamnés, y compris 22 à des peines de prison ferme.

Plusieurs pays, dont la Pologne, ont condamné l'action des autorités biélorusses.

 

link-> article original

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