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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 13:25

Source : Courrier International 15/10/14

 

L'Union économique eurasiatique s'est dotée d'un nouveau membre. L'Arménie aspire à un meilleur développement économique. Mais le pays est aussi particulièrement exposé dans le conflit autour de la question kurde.

 

Le 10 octobre, l'Arménie a officiellement rejoint l'Union économique eurasiatique (UEE), désormais composée de quatre membres avec la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan. L'UEE sera officielle le 1er janvier 2015. Pour le président de l'Arménie, Serge Sargsian, cette initiative permettra d'"accélérer le développement économique du pays". Mais ce nouveau format de coopération sur l'espace postsoviétique ne revêt pas qu'une dimension économique. Le quotidien moscovite Nezavissimaïa Gazeta note que l'UEE a une "composante géopolitique très nette". L'experte russe Natalia Kharitonova estime que "la construction d'un espace économique commun requiert des superstructures politiques et idéologiques".

L'économie, la société et le système politique arméniens font désormais office d'exemples pour d'autres républiques postsoviétiques, quelle que soit leur orientation politique, prorusse ou pro-occidentale. "Du succès de l'intégration eurasiatique de l'Arménie dépendra l'avenir de l'UEE", analyse le magazine russe Odnako.

Accéder aux marchés russe et kazakh

Sans frontières communes avec les autres pays membres, l'Arménie pourrait bénéficier de ses excellentes relations avec l'Iran pour accéder aux marchés russe et kazakh via les ports iraniens. Un chemin de fer reliant Erevan et Moscou via la Géorgie nécessite l'accord de l'Abkhazie, province séparatiste géorgienne, indépendante de fait depuis 2008. Pourquoi ne pas imaginer "une société quadripartite de chemins de fer, augurant ainsi l'apparition dans le Caucase d'une toute première compagnie internationale de transports", suggère Odnako.

L'autre défi de l'intégration de l'Arménie, membre de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), qui compte cinq pays ex-soviétiques sous la houlette de Moscou, est celui de la sécurité militaire. Partageant sa frontière avec deux Etats ennemis, la Turquie et l'Azerbaïdjan, l'Arménie est directement concernée par l'évolution de la question kurde, et se trouve de ce fait "en première ligne d'un conflit mondial".

 

 

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Avant une manifestation de l'opposition à Erevan, le 10 octobre 2014, jour où le président du pays à signé l'accord en vu de l'adhésion de l'Arménie à l'UEE.

Avant une manifestation de l'opposition à Erevan, le 10 octobre 2014, jour où le président du pays à signé l'accord en vu de l'adhésion de l'Arménie à l'UEE.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 13:26

Source : Ria Novosti 14/10/14

 

 

Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev a promulgué la loi de ratification du Traité instituant l'Union économique eurasiatique (UEEA) à partir du 1er janvier 2015, a rapporté le service de presse du président.

"Le chef de l'Etat a promulgué la Loi kazakhe sur la ratification du Traité sur l'Union économique eurasiatique", a indiqué le service de presse.
Le parlement kazakh a adopté la loi de ratification du Traité jeudi dernier.

La Russie et la Biélorussie ont ratifié le traité le 3 et le 9 octobre respectivement. 

Signé le 29 mai à Astana, le Traité instituant l'Union économique eurasiatique est un document de base fixant les ententes intervenues entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan et portant sur le passage à une forme plus avancée d'intégration de ces trois pays, qui possèdent déjà un territoire douanier commun (Union douanière). Le Traité achève la création d'un grand marché commun de 170 millions d'habitants dans l'espace de la Communauté des Etats Indépendants (CEI).

 

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Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev

Le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 13:38

Source : La Voix de la Russie 08/10/14

 

 

Minsk est satisfait par les résultats du récent forum d'investissement de New York: des relations bilatérales se nouent entre les USA et la Biélorussie, des investisseurs potentiels se penchent sur des projets et des experts du Fonds monétaire international (FMI) se rendront en Biélorussie en octobre pour évoquer un nouveau programme de réformes, écrit mercredi 8 octobre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Parmi les projets américano-biélorusses figure la construction en Biélorussie d'une usine du groupe Culligan, qui contrôle 40% du marché mondial de l'adoucissement d'eau. Son coût est estimé à 90 millions de dollars.

Un autre projet est envisagé dans le secteur de la construction automobile. Après les voitures chinoises Geely, déjà assemblées près de Minsk, la Biélorussie pourrait donc produire des voitures américaines. Selon les autorités biélorusses, les détails de la production ont été convenus avec le géant automobile General Motors: il serait question de fabriquer 20 000 à 25 000 véhicules par an sur les chaînes biélorusses. Une gamme spéciale a été promise aux consommateurs du pays.

Troisième grand projet: l'entrée à la bourse de New York des actions de compagnies biélorusses. Pour l'instant, seules celles de la société informatique EPAM y sont présentes – mais l'entreprise n'est biélorusse que de jure et américaine de facto.

"Les parties étudient également des projets de production cosmétique, de retraitement des matières recyclables, de filtres à eau et de fabrication de microcircuits par la compagnie biélorusse Integral", a déclaré Natalia Nikandrova, directrice de l'Agence nationale pour les investissements et la privatisation. Selon elle, la Biélorussie a réussi à convaincre le FMI de poursuivre la collaboration avec le pays. Le directeur général adjoint du FMI Min Zhu a indiqué qu'il donnerait des instructions à la délégation qui se rendra en Biélorussie en octobre afin "d'améliorer le programme de réformes structurelles planifiées par le gouvernement", selon Natalia Nikandrova.

Selon des sources officielles, en montrant leur grande volonté de travailler en Biélorussie les hommes d'affaires américains ont souligné la stabilité sociale du pays, la présence de cadres compétents, sa localisation géographique favorable et sa sécurité.

Cependant, les experts sont sceptiques quant aux plans et aux espoirs si optimistes du gouvernement. Dans le classement de la Banque mondiale Doing Business 2014 la Biélorussie est 63ème sur 189 pays, rappellent-ils. La situation est d'autant plus déplorable en matière de liberté économique: sur ce critère la Biélorussie occupe la 150ème place sur 178 pays dans le classement préparé par le centre de recherche Heritage Fondation et Wall Street Journal.

Selon les experts, les investisseurs ressentiront tout le "charme" du climat d'affaires biélorusse et la différence entre les promesses et la réalité immédiatement après avoir tenté de travailler en Biélorussie.

Pour l'instant, les investisseurs les plus audacieux et désespérés créent leurs propres entreprises en Biélorussie en fixant individuellement avec les autorités les conditions de travail et en comptant sur le marché de l'Union douanière. Les experts économiques de Minsk pensent que le ralentissement de l'économie russe et la diminution de la demande sur ce marché attractif pourrait réduire l'intérêt des investisseurs, y compris américains, pour la Biélorussie.

Le gouvernement biélorusse attire les investisseurs par sa stabilité en soulignant qu'il n'y pas d'opérations militaires dans le pays, que le niveau criminogène est bas et que l'activité de l'opposition est relative. Cependant, réussir ses projets d'investissement nécessite aussi une stabilité macroéconomique, ce qui n'est pas le cas en Biélorussie. L'inflation annuelle avoisine les 20%, la monnaie nationale est dévaluée en permanence – les experts prédisent même une dévaluation de 30%. Néanmoins, les investissements américains en Biélorussie s'élevaient l'an dernier à environ 170 millions de dollars, et près de 400 compagnies ont déjà été créées dans le pays avec la participation de capitaux américains.
 

Les USA et la Biélorussie rétablissent le contact
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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 13:19

Source : La Voix de la Russie 10/10/14

 

 

L'Ukraine n'est pas seulement un foyer de tension local, la situation en Ukraine exerce un impact sur l'ensemble de l'espace post-soviétique torpillant les fondements de l'intégration, a déclaré le président de Biélorussie Alexandre Loukachenko lors de l'inauguration du sommet de la CEI à Minsk.

Il a noté que les parties opposées devaient accomplir les accords de Minsk pour que la paix s'instaure dans le sud-est de l'Ukraine.

Il estime que les questions relatives au règlement en Ukraine doivent être du ressort des parties du conflit.

Caricature de Poutine et sa version de la géographie

Caricature de Poutine et sa version de la géographie

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 11:07

Source : Ria Novosti 09/10/14

 

 

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a promulgué la loi de ratification du Traité instituant l'Union économique eurasiatique (UEEA), annonce l'agence biélorusse BELTA.

"Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a promulgué jeudi la loi de ratification du Traité instituant l'Union économique eurasiatique" qui regroupera la Biélorussie, la Russie et le Kazakhstan à partir du 1er janvier 2015, a rapporté l'agence.

Le parlement kazakh a adopté la loi de ratification du Traité jeudi après-midi.

La Russie a ratifié le traité le 3 octobre dernier. 

Le Traité instituant l'Union économique eurasiatique est un document de base fixant les ententes intervenues entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan et portant sur le passage à une forme plus avancée d'intégration de ces trois pays, qui possèdent déjà un territoire douanier commun (Union douanière). Le Traité achève la création d'un grand marché commun de 170 millions d'habitants dans l'espace de la Communauté des Etats Indépendants (CEI).

 

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Poutine et l'espace post-soviétique

Poutine et l'espace post-soviétique

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 11:03

Source : RMC / BFM 10/10/14

 

 

Le match de qualifications pour l’Euro 2016 entre la Biélorussie et l’Ukraine a été marqué par les chants venus des tribunes à l’encontre de Vladimir Poutine, le président de la Russie.

 

Dans une région déstabilisée géopolitiquement après notamment le rattachement de la Crimée à la Russie, le match entre la Biélorussie et l’Ukraine jeudi soir en qualifications pour l’Euro 2016 a servi de tribune anti-Poutine. Des chants à l’encontre du président russe ont résonné dans le stade Borisov (« Poutine connard »), repris par des supporters des deux camps, qui ont également clamé « Gloire à l’Ukraine » au cours de la rencontre. Des Ukrainiens qui se sont imposés chez leurs voisins du nord (2-0), grâce à des buts de Martynovich contre son camp (82e) et Sydorchuk (93e).

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 10:52

Source : La Voix de la Russie 10/10/14

 

 

Vladimir Poutine participera aux réunions du Conseil des chefs d'Etat de la CEI, du Conseil interétatique de la Communauté économique eurasienne (CEE) et du Conseil économique supérieur eurasien à Minsk.

Les chefs de la Russie, de la Biélorussie, du Kazakhstan, du Kirghizistan et du Tadjikistan signeront un document sur l'arrêt formel de l'activité de la Communauté économique eurasienne à laquelle succédera, à partir du 1er janvier 2015, l'Union économique eurasiatique (UEEA).

Il est attendu que l'Arménie et, à terme, le Kirghizistan se joindront à l'accord constituant de l'UEEA signé en mai par la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan.

Les dirigeants des pays de la CEE évoqueront les mesures visant à protéger leur marché commun à la lumière de l'association entre l'UE et l'Ukraine.

Poutine se rend au sommet de la CEI à Minsk
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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 08:46

Source : La Voix de la Russie 01/10/14

 

 

La Biélorussie estime inacceptable d'imposer aux pays des modèles politiques et économiques étrangers, tout comme des préférences culturelles.

Vladimir Makeï, ministre biélorusse des Affaires étrangères, a déclaré du haut de la tribune de l'ONU, que "les heureux de ce monde" continuaient "de penser que leur vision et le modèle de leur développement étaient universels", rapporte TASS.

"Ils ne demandent pas les autres si ceux-ci apprécient, par exemple, la démocratie dite libérale, a-t-il poursuivi. Les autres sont tout simplement placés devant un choix : ou bien accepter les recettes ou bien être prêts aux conséquences sous forme de menaces, de sanctions et de révolutions de couleur."

"A vrai dire, nous, la majorité, nous sommes déjà habitués à voir nous imposer des modèles politiques étrangers. D'aucuns veulent que nos peuples nourrissent le capital corporatif transnational. Si nous n'y arrivons pas, nous sommes punis. Le prétexte est toujours inventé : "violations des droits de l'Homme" dans les pays insoumis", a souligné Vladimir Makeï.

Selon lui, la Biélorussie, le Venezuela, l'Iran et Cuba, "qui sont l'objet d'attaques extérieures, ressentent tout particulièrement une telle pression depuis nombre d'années." Il a également relevé d'autres tendances tout aussi dangereuses.

"Ainsi, l'on nous oblige à renoncer aux valeurs de la famille traditionnelle et à reconnaître la pluralité des formes de cette institution. En d'autres termes, l'ont tente de nous voler notre âme", a affirmé Vladimir Makeï.

Il a appelé les pays qui contraignent les autres à adopter des modèles qui leur sont étrangers à abandonner cette "politique dénuée de sens et vaine". "Vos actions ne font que diviser le monde. Or, nous avons trop de problèmes globaux communs qui exigent l'unité", a-t-il fait observer pour conclure.

Vladimir Makeï, ministre biélorusse des Affaires étrangères

Vladimir Makeï, ministre biélorusse des Affaires étrangères

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 18:00

Source : Ria Novosti 06/10/14

 

 

La télévision biélorusse a diffusé samedi dernier l'intégralité de l'interview du président Alexandre Loukachenko accordée à la chaîne Euronews, écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les observateurs et les psychologues locaux constatent que le chef de l'Etat était flatté par sa prestation d'homme politique de niveau mondial, mais qu'il était très réticent à parler des actions et du rôle de la Russie dans le conflit ukrainien.

Euronews a accordé au président biélorusse 8 minutes d'antenne vendredi. Samedi, la télévision biélorusse diffusait la version longue de l'interview, soit une demi-heure. Les observateurs du pays estiment qu'Alexandre Loukachenko n'a fait aucune déclaration sensationnelle, hormis peut-être en se disant prêt à envoyer en Ukraine des casques bleus biélorusses.

Ses déclarations d'importance publique ont été diffusées sur Euronews: il a dit refuser de reconnaître les républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, et rejeter la position de la Russie qui a décidé de reprendre la Crimée "sous prétexte qu'un jour elle a été incorrectement rattachée à l'Ukraine". Par ailleurs, dans la version longue de l'interview, on peut voir à quel point le journaliste a eu du mal à lui faire répondre aux questions concernant la Russie. Loukachenko cherchait visiblement à respecter un certain équilibre. D'une part, il ne pouvait pas se prononcer contre un allié – les négociations sur les tarifs pétroliers pour la Biélorussie sont en jeu - et de l'autre, il n'est pas solidaire avec toutes les actions de son voisin.

Les esquives permanentes de Loukachenko ont exaspéré le correspondant Sergio Cantone, qui a même formulé un reproche au président biélorusse: "Je vois que vous avez des choses à dire, mais vous ne voulez pas… Je suis donc obligé de poser beaucoup de questions". "La discussion est difficile", a résumé Loukachenko.

Selon les experts biélorusses, le président cherchait à profiter au mieux de la situation - sachant que manœuvrer entre l'est et l'ouest pour tenter d'en tirer profit est une stratégie habituelle du chef de l'Etat. Dans le cas présent, "son apparition sur une chaîne européenne est le signe d'une nouvelle situation géopolitique et la reconnaissance d'un nouveau statut pour Loukachenko en Europe", estiment les analystes de Minsk.

"La crise ukrainienne a exercé un immense impact sur la sécurité internationale, notamment en Europe centrale et de l'est. Tous les Etats de la région doivent s'adapter à la nouvelle situation. La crise ukrainienne a également eu beaucoup d'influence sur la Biélorussie et sa politique nationale", estime le politologue biélorusse Valeri Karbalevitch. "La sécurité est passée au premier plan pour la population, la demande d'un pouvoir fort a augmenté. C'est pourquoi la cote de Loukachenko monte et que la confiance accordée à l'opposition, qui est assimilée au Maïdan, à la révolution et au chaos baisse", pense l'expert.

Le politologue Vitali Tsygankov affirme que la présence de Loukachenko sur une chaîne européenne et la détente dans les relations avec l'UE et les USA résultent directement des événements en Ukraine. "Loukachenko n'est plus un mal absolu ni pour l'Occident, ni pour la majeure partie de la population, ni même pour l'opposition biélorusse", conclut l'expert.

Le président biélorusse n'est plus un "mal absolu" pour l'Occident
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:56

Source : Ria Novosti 03/10/14

 

 

Le président russe Vladimir Poutine a promulgué vendredi la loi de ratification du Traité instituant l'Union économique eurasiatique (UEA) qui regroupera la Biélorussie, la Russie et le Kazakhstan à partir du 1er janvier 2015.

"J'ai signé vendredi la loi fédérale de ratification du Traité sur l'Union économique eurasiatique. Cela marque la fin d'une étape importante dans nos efforts d'intégration avec nos partenaires et alliés les plus proches", a déclaré M.Poutine lors d'une rencontre avec des membres du gouvernement russe.

La Biélorussie et le Kazakhstan devraient ratifier le Traité avant la rencontre des dirigeants des trois pays prévue à Minsk pour octobre.

L'entrée en vigueur du Traité marquera la fin de la procédure de création d'un grand marché commun de 170 millions d'habitants dans l'espace de la Communauté des Etats Indépendants (CEI).

Le président Poutine a annoncé jeudi, lors du forum d'investissement l'Appel de la Russie, que de nouveaux membres pourraient prochainement adhérer à l'UEA. Selon lui, l'Arménie achève sa procédure d'adhésion et les discussions avec le Kirghizstan sont en cours.

Signé en mai dernier, le Traité instituant l'Union économique eurasiatique est un document de base fixant les ententes intervenues entre la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan et portant sur le passage à une forme plus avancée d'intégration de ces trois pays, qui possèdent déjà un territoire douanier commun (Union douanière). 

Union économique eurasiatique: la Russie ratifie le Traité
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