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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 15:54

Source : l'économiste 30/05/14

 

 

La Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan s’allient. Vladimir Poutine chercherait-t-il à rebâtir l’URSS?

La Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan s’allient - See more at: http://www.leconomiste.com/article/954525-poutine-reconstitue-une-mini-urss#sthash.W97PztKa.dpuf

 

Même s’il a répondu non à une question à ce sujet, l’actualité suggère tout à fait le contraire. La Russie a signé jeudi 29 mai avec le Biélorussie et le Kazakhstan le traité de la création d’une Union économique eurasiatique. Un projet cher au président russe qui cherche à restaurer l’influence de Moscou dans l’ex-URSS mais qui devra compter sans l’Ukraine.


L’accord, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2015, doit favoriser une intégration plus étroite de ces pays déjà partenaires depuis 2010 au sein d’une union douanière qui ne devrait pas «toucher à la souveraineté des Etats participants», selon l’expression du président Kazakh, Noursoultan Nazarbaïev.
Le président russe a dû se résoudre à ne pas y voir participer l’Ukraine, un pays de 46 millions d’habitants doté d’un réel potentiel industriel et agricole. Le nouveau président ukrainien, le milliardaire Petro Porochenko, a d’ores et déjà annoncé que son cap serait une entrée à terme de l’Ukraine dans l’Union européenne.
Le prochain pays sur la liste du Kremlin est l’Arménie. Le pays qui devait, comme l’Ukraine, signer un accord d’association avec l’UE, mais a décidé en septembre, à la surprise générale, de rejoindre l’Union douanière animée par Moscou. La Russie l’a aussitôt récompensé en l’exonérant du droit de douane de 30% sur ses achats de pétrole russe et lui a offert des tarifs préférentiels pour ses achats de gaz. «Aujourd’hui, nous allons créer ensemble un puissant et attrayant centre de développement économique, un marché régional important qui unira 170 millions de personnes», a de son côté déclaré Poutine. En outre, les trois pays disposent d’énormes ressources naturelles, avec notamment un cinquième des ressources mondiales en gaz et presque 15% de celles de pétrole, majoritairement russe.

 

L'union eurasiatique réunit la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan

L'union eurasiatique réunit la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 14:48

Source : Diplomatie.gouv.fr 18/04/14

 

La France condamne l’exécution de Pavel Sélouine, citoyen biélorusse de 23 ans. Cette exécution, rendue publique le 18 avril, a eu lieu alors même que M. Sélouine avait récemment déposé un recours, qui devait être examiné prochainement, devant le comité des droits de l’Homme des Nations unies.

La France exhorte la Biélorussie, seul pays européen à appliquer encore la peine de mort, à instaurer sans délai un moratoire sur les exécutions. Elle réaffirme son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et toutes circonstances. Elle considère que l’abolition de la peine de mort est essentielle à la protection de la dignité humaine.

 

 

Biélorussie - Exécution de Pavel Sélouine (18 avril 2014)
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 14:04

Source : JOLpress 07/05/14

 

 

Entretien avec Stéphane Chmelewsky, ancien ambassadeur français en Biélorussie.

Si l'opinion mondiale s'émeut du sort de l'Ukraine et de l'ombre de Poutine qui s'étend sur le pays, peu sont ceux qui pensent au sort de la Biélorussie. Avec le même président, Alexandre Loukachenko, qui les dirige d'une main de fer depuis 20 ans, les Biélorusses n'ont guère la liberté de s'exprimer et restent extrêmement dépendants de la Russie. Amnesty International a récemment lancé une opération pour éveiller les consciences sur le sort des prisonniers politiques biélorusses, enfermés pour leurs idées.

 

 

Alexandre Loukachenko, président de la Biélorussie sans discontinuer depuis 1994. Crédit : Shutterstock

JOLPress : Quelle est la situation actuelle en Biélorussie ?
 

Stéphane Chmelewsky : La situation n’est pas très brillante du point de vue des droits de l’homme et des libertés du citoyen. On peut considérer que ces droits ne sont pas respectés à travers des situations comme les fraudes massives aux élections, le contrôle voire la censure de la presse et les leaders d’opposition qui finissent toujours par avoir des ennuis, pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement sous les prétextes les plus divers.

Ceci étant, en matière de Droits de l’Homme, tout est question de degré, si vous répétez ce que je viens de vous dire à un officiel Biélorusse il vous rétorquera : est-ce mieux en Russie ? En Ouzbékistan ? Etc, etc…

La grande différence est, qu’au total, pour un pays très proche de l’UE, c’est une situation dont les Européens peuvent difficilement s’accommoder. Ce n’est pas que cela soit mieux lorsque ça se passe loin des frontières européennes, mais ces violations répétées sont plus évidentes quand elles se présentent à leur porte.

JOLPress : L'association Amnesty International a récemment lancé une pétition pour libérer des opposants politiques emprisonnés. Qu'en pensez-vous ?
 

Stéphane Chmelewsky : Je reconnais surtout le mécanisme classique où on met des gens en prison sous des faux prétexte, à l’issue de procès qui sont des parodies de justice et où il n’y a quasiment pas de défense.

Suivant un schéma récurrent, plus on fait de bruit à l’étranger comme Amnesty International à propos de ces prisonniers d’opinion, plus on garantie leur bien-être en prison ou on empêche leurs gardiens de trop les persécuter. C’est une expérience que j’ai moi-même eue avec d’autres personnes.

JOLPress : Les derniers sondages montrent que l'opinion est de moins en moins favorable à Loukachenko... Combien de temps son système peut-il durer ?
 

Stéphane Chmelewsky : Ça durera autant que Loukachenko durera, mais il n’est pas certain que la situation qui succèdera sera meilleure pour les Biélorusses.

Le modèle des affaires de gestion de l’Etat que Loukachenko a instauré s’inspire beaucoup de celui en vigueur en URSS avec une intervention massive de l’Etat. La fraude électorale est un des moyens les plus véniels, le principal est de conforter les couches de la population qui peuvent voter pour lui.

Tous les anciens de ce qu’on appelle dans cette partie du monde les « ministères de force » – l’Intérieur, les services spéciaux, l’armée – sont des gens qui font l’objet des attentions les plus extrêmes du pouvoir. On leur trouve des appartements avec des prix étudiés, ils reçoivent toujours leurs retraites de façon régulière, ce qui est loin d’être le cas dans d’autres pays.

Au début de ses différents mandats, Loukachenko a importé en Russie des anciens des ministères de force russes qui étaient relativement maltraités du point de vue de leurs retraites ou de leurs conditions de logement. Il leur a fait miroiter des conditions d’installation très avantageuses en Biélorussie, ce qui fait qu’ils sont venus en très grand nombre et qu’ils constituent maintenant un substrat électoral qui lui est complètement dévoué.

JOLPress : L'Union Européenne peut-elle intervenir et changer les choses ?
 

Stéphane Chmelewsky : Elle le peut encore, bien que son champ de manœuvre soit limité. Mais le problème est plutôt de savoir si elle le veut.

Finalement, dans une bonne partie de l’Union européenne qui n’est pas directement en contact avec les anciens pays de l’URSS – et qui n’en a jamais fait partie –, il y a une opinion assez répandue selon laquelle la Biélorussie n’existe pas vraiment.
On se demande si c’est un peuple ou une nation, et on ne voit pas pourquoi on irait se battre pour ce qui est en fait russe et qui va inéluctablement revenir à la Russie.

Il existe des moyens, en se montrant extrêmement exigeant vis-à-vis des autorités biélorusses par exemple. C’est aussi à la société civile de faire le plus de bruit possible autour des prisonniers politiques pour que les Biélorusses sachent qu’il y a une opinion internationale qui regarde ce qu’ils font.

Mais il n’y a pas de consensus et une certaine mollesse de l’UE vis-à-vis de ces problèmes.

JOLPress : un scénario similaire à ce qui se passe en Ukraine est-il envisageable en Biélorussie ?
 

Stéphane Chmelewsky : Je dirais presque que cela s’est déjà produit. Aux dernières élections présidentielles en 2006 et 2010, il y a eu à chaque fois des manifestations fortes contre la fraude électorale - en 2006, l’une des principales places de Minsk a été occupée pendant plus d’une semaine.

La grande différence avec l’Ukraine est l’échelle. Les ressources humaines ne sont pas les mêmes, mais surtout il y a un contrôle de la population par des moyens tels que l’opposition n’arrive pas à faire « monter la mayonnaise » pour que cela dure suffisamment. Ce qui entraine la victoire de Loukachenko et la disparition momentanée de tous ceux qui se sont opposés à lui.

Mais si par hasard Loukachenko était renversé, il se réfugierait en Russie comme Ianoukovitch, et on découvrirait un mode de vie similaire. Moscou aurait la même attitude, qui viserait à tout faire pour qu’il y ait un pouvoir qui lui soit favorable.

Le critère nouveau est que Loukachenko se retrouverait encore plus en porte-à-faux que son homologue ukrainien. Loukachenko s’est longtemps opposé aux dirigeants russes, y compris Poutine, en prétextant « l’indépendance de la Biélorussie ».

Ce qui se passe en Ukraine lui enlève cet argument, lui qui prétend être le seul rempart de l’indépendance biélorusse. En réalité, il est pieds et poings liés parce que la Biélorussie est encore plus dépendante énergétiquement de la Russie que ne l’est l’Ukraine.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 13:46

Source : Amnesty international 02/05/14

 

 

Le gouvernement bélarussien a marqué contre son propre camp en durcissant le ton contre la société civile dans l'objectif de réduire au silence les dissidents avant le championnat du monde de hockey sur glace, qui débute vendredi 9 mai à Minsk, a déclaré Amnesty International lors du lancement d'une nouvelle action en faveur de la libération immédiate de militants pacifiques.

Le gouvernement bélarussien a marqué contre son propre camp en durcissant le ton contre la société civile dans l'objectif de réduire au silence les dissidents avant le championnat du monde de hockey sur glace, qui débute vendredi 9 mai à Minsk, a déclaré Amnesty International lors du lancement d'une nouvelle action en faveur de la libération immédiate de militants pacifiques.

Les membres de la société civile travaillent actuellement dans une atmosphère de répression accrue au Bélarus. Ces 10 derniers jours, 16 d'entre eux ont été arrêtés et incarcérés.

« Au lieu de se ressaisir avant le championnat, les autorités bélarussiennes ont préféré museler des personnes qui pourraient, craignent-elles, dénoncer les abus. À l'heure où les critiques sont de plus en plus souvent étouffées au Bélarus, c'est de l'étranger qu'elle doivent venir en rafales », a déclaré John Dalhuisen, directeur du programme Europe et Asie centrale d'Amnesty International.

Au moins huit personnes ont été arrêtées le 26 avril après un défilé pacifique organisé à Minsk afin de commémorer le 28e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Les organisateurs du défilé avaient demandé et obtenu auprès des autorités la permission d'organiser la manifestation. Ils ont tous été condamnés à des peines de détention administrative d'une durée allant de 15 à 25 jours. Huit autres militants ont été arrêtés les jours précédant le défilé.

Stade de hockey virtuel
Amnesty International lance sur les médias sociaux une action coïncidant avec le championnat du monde de hockey sur glace, avec un site Internet interactif demandant aux autorités bélarussiennes d'abroger des lois trop sévères et de libérer immédiatement et sans condition trois prisonniers d'opinion incarcérés de longue date.

Un « stade de hockey virtuel » invite les internautes à manifester leur solidarité en réservant des tickets aux côtés des prisonniers d'opinion bélarussiens Ales Bialiatski, Nikolaï Statkevitch et Édouard Lobov afin d'observer les droits humains au Bélarus. Les signatures seront collectées et envoyées au président Alexandre Loukachenko.

Cette action attire l'attention sur la tendance notoire des autorités bélarussiennes à punir ceux qui s'expriment haut et fort au sujet des droits humains.

La loi relative aux événements de grande ampleur, introduite en 1997, contient des dispositions rendant quasiment impossible l'organisation de quelque rassemblement public que ce soit sans la permission expresse des autorités. Cela restreint de manière considérable la liberté de réunion ou même la possibilité de mener une action militante à titre individuel.

Le Code pénal bélarussien érige en infraction les activités des organisations non gouvernementales (ONG) non enregistrées. La plupart de celles-ci rencontrent de graves difficultés pour se faire enregistrer et les personnes concernées encourent jusqu'à deux années d'emprisonnement pour avoir participé aux activités d'organisations non immatriculées.

« Le Bélarus ne gagnera aucun fan s'il ne se met pas à respecter les règles du jeu. La libération de prisonniers d'opinion et l'abrogation de lois répressives constitueraient un bon point de départ », a déclaré John Dalhuisen.

Les prisonniers d'opinion dont Amnesty International prend la défense dans le cadre de cette action sont :

Ales Bialiatski
Condamné à quatre ans et demi de prison, Ales Bialiatski a déjà purgé trois ans de sa peine. Il a été emprisonné en raison de ses activités de défense des droits fondamentaux, du fait de son rôle de président du Centre des droits humains Viasna. Cette organisation œuvre à la promotion et à la protection des droits humains au Bélarus, contre la peine de mort, la torture et les autres formes de mauvais traitements, et en faveur de prisonniers politiques.

Ales Bialiatski a été emprisonné pour « dissimulation massive de revenus », après avoir utilisé ses comptes bancaires personnels en Lituanie et en Pologne afin de financer le travail de son organisation. Depuis des années, les autorités bélarussiennes refusent d'enregistrer cette organisation, la forçant à fonctionner de manière clandestine et lui faisant subir un harcèlement constant. En raison de son statut « illégal », le Centre des droits humains Viasna a dû ouvrir des comptes bancaires à l'étranger.

Amnesty International estime qu'Ales Bialiatski n'a pas bénéficié d'un procès équitable. Certains des éléments de preuve présentés n'avaient pas été authentifiés ou étaient anonymes.

La vie en prison est éprouvante pour Ales Bialiatski. Les visites de son épouse sont très limitées, les colis de nourriture parviennent rarement jusqu'à lui et il est souvent isolé des autres prisonniers.

L'an dernier, alors qu'il était en prison, il s'est vu décerner le prix Václav Havel pour les droits humains, pour son travail visant à améliorer la situation de ces droits au Bélarus.

Nikolaï Statkevitch
Nikolaï Statkevitch purge actuellement une peine de six ans de travaux forcés pour son implication dans une manifestation de masse ayant eu lieu fin 2010, après l'annonce des résultats contestés de l'élection présidentielle.

Il avait été l'un des candidats de l'opposition cette année-là. Il a été condamné en mai 2011 pour « organisation de perturbations massives. »

En janvier 2012, il a été transféré d'une colonie pénitentiaire vers un régime carcéral plus strict pour avoir semble-t-il enfreint le règlement de la prison. D'après son épouse, Marina, Nikolaï Statkevitch est actif en prison et s'efforce d'obtenir une amélioration des conditions d'hygiène dans tout le système pénitentiaire.

Le nombre de visites est limité à deux par an, d'une durée de deux heures chacune. Il a droit à un appel téléphonique par mois.

Marina a récemment dit à Amnesty International qu'elle compte les jours et qu'elle se consacre désormais à un travail de sensibilisation à la répression qui sévit au Bélarus.

Édouard Lobov
Édouard Lobov est un membre de Jeune Front, la plus grande organisation de jeunesse d'opposition non enregistrée au Bélarus. Il a été appréhendé en décembre 2010, la veille de l'élection présidentielle, et inculpé de « hooliganisme ». Il a été condamné à une peine de quatre ans d'emprisonnement.

Il a été arrêté pour avoir semble-t-il agressé des passants un jour avant l'élection. Un autre militant du Jeune Front qui se trouvait sur place à ce moment-là a indiqué à Amnesty International que c'est en fait Édouard et ses amis qui avaient été attaqués.

Amnesty International pense que les autorités l'ont arrêté pour l'empêcher de prendre part aux manifestations susceptibles de faire suite à l'élection. Il doit être libéré en décembre de cette année. 

 

Le Bélarus marque contre son camp en arrêtant des militants avant le championnat du monde de hockey sur glace
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 14:24

Source : Ria Novosti 26/04/14

 

 

Minsk est opposé à l'adhésion de l'Ukraine voisine à l'Otan, mais admet son intégration à l'Union européenne, a déclaré samedi le ministre biélorusse des Affaires étrangères Vladimir Makeï.

"Il est évident que l'adhésion de l'Ukraine à l'Otan est absolument inadmissible pour nous, car cela aurait des conséquences négatives pour la Biélorussie", a estimé M.Makeï.

Et d'ajouter qu'en ce qui concernait le choix de l'Ukraine entre l'UE et l'Union douanière (Russie, Biélorussie, Kazakhstan), c'était le droit souverain de l'Etat ukrainien.

"Nous avons toujours déclaré que c'était le droit de l'Ukraine. Si elle veut signer un accord d'association avec l'Union européenne, qu'elle le fasse. En tant qu'Etat voisin, nous trouverons toujours le moyen d'organiser avec Kiev des relations économiques et politiques appropriées", a affirmé le chef de la diplomatie biélorusse.

Selon le ministre, on ne peut pas influer sur le choix géopolitique de l'Etat.

"Quoi qu'il en soit, nous avons toujours dit que nous souhaitons que l'Ukraine rejoigne l'Union douanière. C'est un grand pays, et son adhésion donnerait une nouvelle impulsion aux processus d'intégration en cours dans l'espace postsoviétique", a conclu M.Makeï.

 Minsk admet l’adhésion de l’Ukraine à l’UE, pas à l’Otan
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 14:14

Source : Ria Novosti 26/04/14

 

 

L'Europe ne peut remplacer la Russie en matière de livraisons d'hydrocarbures, a déclaré samedi le ministre biélorusse des Affaires étrangères Vladimir Makeï.

 

« Nous recevons pratiquement 100% des hydrocarbures – pétrole et gaz – de la Russie. Malheureusement, pour ces livraisons, l'Europe est incapable de se substituer à la Russie », a indiqué M.Makeï.

« La Russie est notre principal partenaire économique. Elle est aussi notre principal allié stratégique avec lequel nous construisons l'Union Russie-Biélorussie qui apporte d'ores et déjà des biens concrets aux gens », a ajouté le chef de la diplomatie biélorusse.

Et de rappeler qu'en 2013, le chiffre d'affaires du commerce biélorusse avec la Russie approchait 49% de tous les échanges de Minsk, alors qu'avec l'Union européenne, il ne s'agissait que de 27%.

« Quoi qu'il en soit, l'UE reste le deuxième, après la Russie, grand partenaire économique et commercial de la Biélorussie », a conclu le ministre.

Minsk : l'UE, partenaire important, mais incapable de remplacer la Russie
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 17:57

Source : 20minutes 22/04/14

 

CRISE - Le président biélorusse Alexandre Loukachenko s’est inquiété mardi de l’aggravation de la crise ukrainienne…

 

 

Le président biélorusse Alexandre Loukachenko s’est inquiété mardi de l’aggravation de la crise ukrainienne, exhortant la population à défendre «par tous les moyens» l’indépendance du pays.

«Les bouleversements géopolitiques nous toucheront»

«Nous ne vivons pas sur une île isolée dans l’océan. Tous les bouleversements géopolitiques, en particulier en Europe de l’Est, nous toucheront sans aucun doute», a-t-il déclaré lors d’une allocution devant le Parlement. «Nous devons par tous les moyens défendre l’indépendance du pays, le droit sacré à vivre sur notre propre terre et à suivre notre propre destin», a-t-il ajouté, dans une remarque qui semblait évoquer une menace russe.

Depuis le début de la crise, Minsk s’est montré très réservé face aux événements en Ukraine et à l’attitude de Moscou, ne reconnaissant que le rattachement «de facto» de la Crimée à la Russie. «Personne ne va renverser notre pays, si nous ne l’acceptons pas. Et à la base de cela, repose l’économie. Tant que nos entreprises fonctionnent plus ou moins, nous ne devons craindre aucun char», a-t-il ajouté.

La Biélorussie, État frontalier de l’Union européenne et de la Russie, est un pays au régime autoritaire, dont l’économie est étroitement dépendante des approvisionnements de gaz et de pétrole russes. Il fait partie de l’Union douanière promue par la Russie et qui comprend aussi le Kazakhstan.

 Le président biélorusse appelle la population «à défendre l'indépendance du pays»
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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 12:47

Source : Euronews.net 23/04/14

 

Le président du Bélarus s’invite dans la crise ukrainienne pour mieux s’en distancer. Alexandre Loukachenko a déclaré hier qu’il voulait à tout prix garder son indépendance en marge de la guerre d’influence que se livrent occidentaux et Russes dans la région.

“Tous les bouleversements géopolitiques, et en particulier deux de l’Europe de l’Est, nous toucheront sans aucun doute. Dans cette situation, nous devons par tous les moyens défendre l’indépendance du pays, le droit sacré à vivre sur notre propre terre et à suivre notre propre destin.”

Le Bélarus, État frontalier de l’Union européenne et de la Russie, est un pays au régime autoritaire, dont l‘économie est étroitement dépendante des approvisionnements de gaz et de pétrole russes. Il fait partie de l’Union douanière promue par la Russie et qui comprend aussi le Kazakhstan.

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 13:28

Source : Ria Novosti 22/04/14

 

L'Occident comprend que la Biélorussie étant un pays différent de l'Ukraine, un coup d'Etat y est impossible, a déclaré mardi le président biélorusse Alexandre Loukachenko dans un message au parlement.

"Ils (les Occidentaux - ndlr) comprennent qu'actuellement, la Biélorussie diffère de l'Ukraine et que ce n'est pas la peine d'y organiser des coups d'Etat. M.Loukachenko est inacceptable pour l'Occident et il y a peu de chances qu'il cesse de l'être à l'avenir. Mais ils se rendent compte qu'un coup d'Etat est impossible en Biélorussie", a indiqué le chef de l'Etat biélorusse.

M.Loukachenko estime qu'actuellement, le bien-être économique est décisif pour le pays.

"Le problème principal est celui de l'économie. Si nos entreprises fonctionnent un tant soit peu, aucun coup d'Etat ne nous fera peur", a souligné le président.

Selon lui, ce sont les Etats-Unis et les pays occidentaux qui ont donné, à l'Ukraine et aux pays arabes où le pouvoir a été évincé, des conseils stratégiques économiques. "Soyons honnêtes: est-ce que les Etats-Unis et l'Occident sont fous? Il est évident qu'ils luttent pour leur influence. Mais en même temps, ils sont arrivés et ont donné des conseils là où le terreau était déjà propice", a conclu le président, estimant que la cause principale de la crise en Ukraine était la corruption.

Biélorussie: un coup d'Etat sur le modèle ukrainien impossible (Loukachenko)
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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 18:13

Source : La Voix de la Russie 05/04/14

 

 

La Biélorussie a remplacé l'Ukraine à la tête de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), a annoncé vendredi à Moscou le ministre biélorusse des Affaires étrangères Vladimir Makeï.

« La Biélorussie s'est dit prête à assumer la présidence de la CEI » suite à la décision de Kiev de ne plus assurer la présidence tournante de la Communauté en 2014, a indiqué M.Makeï.

Fondée par l'Ukraine, la Russie et la Biélorussie en 1991, la CEI réunit 11 des 15 anciennes républiques soviétiques.

L'Ukraine a renoncé fin mars à sa présidence de la CEI et a annoncé son intention de se retirer de la Communauté suite à l'adhésion à la Russie de la république autonome de Crimée, jusque-là appartenant à l'Ukraine.

La Biélorussie remplace l'Ukraine à la tête de la CEI
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