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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 21:22

Source : Arte TV 28/03/17

Le Bélarus est une ancienne république soviétique et elle en a gardé les méthodes. Le président Alexandre Loukachenko, qui tient le pays d'une main de fer, tente d'étouffer la contestation sociale qui grandit depuis un mois.

Samedi, au moins sept cents personnes, parmi lesquelles des journalistes biélorusses et étrangers, ont été violemment arrêtées par la police et les forces anti-émeute à Minsk lors d'une manifestation. Les autorités s'en sont également prises à des ONG de défense des droits de l'homme comme Viasna. Il s'agit de la plus forte vague de répression en Biélorussie depuis des annéées.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 10:08
La répréssion se durcit en BiélorussieLa répréssion se durcit en Biélorussie

Source : Le Point 25/03/17

 

La police de cette ex-république de l'URSS a effectué samedi près de 1 000 arrestations samedi, dont des observateurs étrangers, à l'occasion d'une manifestation de l'opposition.

 

La répression du mouvement d'une rare ampleur qui défie depuis plusieurs semaines le président biélorusse Alexandre Loukachenko s'est encore durcie samedi avec l'interpellation de centaines de manifestants à Minsk lors d'une journée de mobilisation de l'opposition. Les forces de l'ordre ont arrêté plusieurs dizaines de personnes, en frappant certaines, au moment où elles tentaient de se rassembler sur une place de la capitale de l'ex-république soviétique, placée sous haute surveillance policière. Empêchées de s'y rendre, un millier de personnes ont alors marché en direction du centre-ville, scandant "Honte !", avant d'être dispersées et pour nombre d'entre elles emmenées par les policiers.

"Près de 1 000" interpellations ont eu lieu dans la journée, a déclaré le directeur de l'organisation de défense des droits de l'Homme Viasna Ales Beliatski. Il était cependant difficile de déterminer le nombre exact d'arrestations, faute d'informations de la part de la police et dans la mesure où des dizaines de membres de Viasna, organisation qui les comptabilise d'habitude, ont eux-même été arrêtés le temps de la manifestation.

Taxe sur les chômeurs

Le président Loukachenko, qui dirige la Biélorussie sans partage depuis 23 ans, est confronté depuis plusieurs semaines à un mouvement sans précédent depuis plusieurs années après l'introduction d'une nouvelle taxe visant les chômeurs. Après s'être montré ouvert au compromis, il a haussé le ton cette semaine, dénonçant la préparation de "provocations armées" depuis l'étranger. Des dizaines d'arrestations ont eu lieu durant les jours précédant la manifestation de samedi, interdite, tranchant avec la détente observée depuis un an et demi sur fond de rapprochement avec les Occidentaux.

Avant même le début du rassemblement, la police antiémeute a fait irruption dans les locaux de Viasna. Selon l'organisation, "il y a eu 57 arrestations, y compris des observateurs étrangers", relâchés après la dispersion de la manifestation. "On nous a mis sur le sol, ils ont pris quelques téléphones", puis "ils nous ont mis dans un minibus et dans une salle de sport", a raconté Masha Chichtchenkova, membre franco-bélarusse de l'ONG Front Line Defenders, après avoir été relâchée. Selon cette activiste, il y a eu "sans doute plusieurs centaines" d'interpellations, ce qui constitue une répression sans précédent depuis celle contre les manifestations suivant la présidentielle de 2010. Se disant témoin d'"usage excessif de la force", Amnesty International a réclamé la libération "immédiate et inconditionnelle" de toutes les personnes interpellées.

Manifestations en province

L'opposant et poète Vladimir Nekliaïev a lui été interpellé de son côté à la frontière de Pologne, d'où il venait en train pour s'exprimer au rassemblement de Minsk. "Il est détenu à Brest", ville du sud-ouest de la Biélorussie, a indiqué sa femme Olga Nekliaïeva. Plusieurs journalistes ont été arrêtés à Minsk et à Gomel (sud-est), selon l'Association des journalistes biélorusses. Une équipe de la chaîne d'opposition Belsat, basée en Pologne, a vu sa caméra cassée.

Minsk avait été placée sous haute sécurité avec des policiers patrouillant avec des armes automatiques, ce qui n'était plus arrivé depuis des années. Les médias d'Etat gardaient eux le silence samedi soir sur les événements de la journée. Plusieurs milliers de personnes ont participé ces dernières semaines à des manifestations, y compris, fait très rare, dans des villes de province. Ils protestent contre l'introduction d'une taxe sur les "parasites" visant ceux qui travaillent moins de six mois par an.

L'initiative a choqué une partie des 9,5 millions d'habitants de ce pays qui vient de subir deux ans d'une lourde crise économique, due aux difficultés du partenaire russe et marquée par une chute du pouvoir d'achat. Plusieurs dizaines de manifestants, dont des journalistes et des chefs de l'opposition, ont été jugés après ces rassemblements et condamnés à des peines allant de la simple amende à 15 jours de prison. Ces évènements interviennent sur fond de dégel avec les Occidentaux. Alors que les relations avec Moscou, son allié traditionnel, se tendaient sur fond de crise ukrainienne, le président Loukachenko a libéré plusieurs opposants emprisonnés lors de la répression de manifestations suivant sa réélection en 2010. L'Union européenne a en réponse suspendu les sanctions le visant.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:59

Source : Euronews 25/03/17

La police anti-émeute a arrêté plusieurs centaines de personnes à Minsk, la capitale du Bélarus, où le président Alexandre Loukachenko est confronté à un vaste mouvement de mécontentement depuis plusieurs semaines. 

Les manifestants réclamaient démission d’Alexandre Loukachenko et l’annulation d’une taxe visant les chômeurs qui travaillent moins de six mois par an.

Alexandre Loukachenko est au pouvoir depuis 23 ans et il avait prévenu que les forces de l’ordre s’occuperaient des “provocateurs”. Il avait également accusé des manifestants de préparer des “provocations armées” fomentées depuis l‘étranger. 

Plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées avant même la manifestation. 

La police anti-émeute a notamment fait irruption dans les locaux de l’organisation de défense des droits de l’homme Viasna où une cinquantaine de personnes a été interpellée. 

L’ex-candidat à la présidentielle Vladimir Nekliaïev a également été arrêté alors qu’il tentait de se rendre à Minsk pour participer à la manifestation.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:56
Une manifestation à Bobruïsk, en Biélorussie le 12 mars. Sur les pancartes, «Non au décret, oui au travail» et «Ensemble, nous sommes une force».

Une manifestation à Bobruïsk, en Biélorussie le 12 mars. Sur les pancartes, «Non au décret, oui au travail» et «Ensemble, nous sommes une force».

Source : Libération 14/03/17

Des milliers de personnes investissent les rues pour crier leur colère contre le «décret numéro 3», qui vise à lutter contre l'assistanat social. Une nouvelle lubie du président Loukachenko, au pouvoir depuis 23 ans.

 

 

Jusqu’à quinze jours de cachot, c’est la punition pour avoir participé à des manifestations qui ont agité ces dernières semaines plusieurs villes de Biélorussie. Les tribunaux de Brest, Orcha, Homiel ou encore Moguilev jugent et condamnent opposants politiques, militants et journalistes indépendants pour avoir pris part, ou simplement couvert, des rassemblements de mécontents qui protestent contre un nouvel impôt social.

Les protestations publiques ne sont pas une pratique courante au pays d’Alexandre Loukachenko, le «dernier dictateur d’Europe», qui a l’habitude de réprimer les manifestations et jeter ses opposants en prison. Mais depuis la mi-février, des milliers de personnes descendent régulièrement dans la rue, à travers tout le pays, pour crier leur colère contre le «décret numéro 3». Officiellement, le pouvoir cherche à lutter contre «l’assistanat social», en obligeant ceux qui travaillent moins de six mois par an à payer l’équivalent de 200 euros annuels, pour compenser les dépenses sociales de l’Etat. Mais, en ces temps de crise économique, cette mesure, baptisée dans le peuple «décret sur le parasitisme», en référence à la pénalisation du «parasitisme social» à l’époque soviétique, est perçue comme une taxe injuste visant les plus vulnérables.

Chômeurs, retraités, écrivains, etc.

Dans sa première mouture, adoptée en avril 2015, la mesure concerne principalement les chômeurs et les retraités, mais aussi des écrivains, des artistes et des mères au foyer. Soit près de 470 000 personnes qui ont reçu des courriers de la part des services fiscaux. Plus de 54 000 Biélorusses se sont déjà docilement acquittées de l’impôt. Mais quelques jours avant la date limite, fixée au 20 février, les mécontents ont décidé de descendre dans la rue. Contrairement à la tradition, les autorités n’ont pas dispersé les premiers rassemblements pacifiques et ont laissé faire les manifestants.

Plus surprenant encore, le très autoritaire Loukachenko s’est rétracté face au mécontentement populaire. Le 9 mars, il suspend pour un an la collecte de la taxe, le temps de parfaire la mesure, sans pour autant l’annuler. Le même jour, certaines catégories de personnes sont exclues de la liste : les mères s’occupant d’enfants de moins de 7 ans, les enfants qui gardent leurs parents malades, les jeunes gens en service militaire alternatif, les propriétaires d’exploitations vivrières. Mais les «marches des non-parasites» se poursuivent néanmoins les jours suivants et les interpellations se multiplient dans différentes villes.

 

Autoritarisme et paternalisme

«Ce décret est la dernière goutte qui a fait déborder le vase, commente Ioulia Shukan, sociologue à l’université Paris-Nanterre. En réalité, les problèmes sont beaucoup plus profonds. Cette mobilisation spontanée révèle les limites de la gouvernance économique de Loukachenko.»L’inamovible président biélorusse, au pouvoir depuis 23 ans, promeut un modèle économique paternaliste fondé sur la répartition des richesses, la stabilité de l’emploi et des retraites, un chômage faible et maîtrisé. Or, depuis 2014, l’économie est en récession : le pouvoir d’achat chute, les salaires stagnent, et même l’habituelle revalorisation des retraites, qui précède chaque élection présidentielle, n’a pas été mise œuvre en 2015. Le chômage, officiellement de 1%, est en réalité d’au moins 6%.

L’opposition politique, qui avait chèrement payé sa contestation des résultats de l’élection présidentielle en 2010, tente de capitaliser sur le mécontentement – on entend ça et là des slogans anti-Loukachenko –, mais le mouvement ne se départit pas, même après plusieurs semaines, de sa dimension sociale et économique. «Les gens sont sortis dans la rue non pas pour demander des réformes ou réclamer des libertés – la plupart votent sûrement pour Loukachenko –, mais pour exiger que le pouvoir remplisse son contrat social, prenne plus en charge les citoyens, insiste Shukan. Ce même pouvoir hésite actuellement entre la répression et la négociation.»

De fait, le président biélorusse se trouve dans une position délicate : écraser la contestation remettrait en cause les avancées dans les relations avec l’Union européenne, avec laquelle Minsk a engagé un rapprochement tactique depuis 2014. Pour prendre ses distances avec Moscou et obtenir la suspension des sanctions contre son régime, Loukachenko a fait une série de concessions en politique intérieure, en libérant des opposants. «C’est aussi ce desserrage de vis qui a poussé les gens à manifester, conclut l’experte. Mais ce n’est pas une révolution.»

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 17:36

Source : Euronews 19/02/17

 

 

Après Minsk, la contestation s‘étend aux autres villes du Bélarus, dans un pays où les manifestations sont rares, par peur de la répression.

Des milliers de personnes ont dénoncé ce dimanche la taxe dite “sur les parasites”, un décret présidentiel imposant aux chômeurs de payer un impôt équivalent à environ 190 euros par an.

“J’ai travaillé dans une école maternelle pendant 25 ans”, indique l’une des manifestantes à Gomel.
“J’ai une retraite de deux millions de roubles (environ 370 dollars), et je dépense 1,5 million de roubles (280 dollars) dans les charges alors que le président est tellement joufflu qu’il ne rentrera bientôt plus dans un écran de télévision. Tout le gouvernement s’en met plein les poches à nos dépends”.

Le président bélarusse, Alexandre Loukachenko, considère que les personnes travaillant moins de six mois dans l’année (moins de 183 jours) génèrent un manque à gagner fiscal pour l’Etat, qu’il entend ainsi récupérer.

A Mogilev, une manifestante explique que toute sa famille travaille mais qu’elle connaît “des gens pour qui des spaghettis sont un luxe”“Et ce sont ces personnes que l’on appelle des parasites ou des alcooliques”, s’indigne-t-elle.

Cette taxe rappelle l‘ère soviétique. A l‘époque le “parasitisme” était considéré comme un délit.

10% seulement des 430 000 Bélarusses concernés par la mesure se sont acquittés de l’impôt à la veille de la date butoir (ce lundi) pour le payer.

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 15:53

Source : Spuntnik.com (site d'info sous directive du Kremlin) 25/09/16

 

 

La Biélorussie vient d’accueillir un festival international de motards à l’occasion de la clôture de la saison moto Harley-Davidson.

Le président de Biélorussie Alexandre Loukachenko s'est trouvé à la tête de la colonne de bikers lors d'un festival international qui a marqué samedi, dans la capitale biélorusse Minsk, la clôture de la saison moto Harley-Davidson. « Le président biélorusse Alexandre Loukachenko et son fils cadet Nikolaï ont fait un bout de trajet à la tête de la colonne des motards venus participer au festival H.O.G. Rally Minsk », annonce le correspondant de Sputnik sur place. En amont, le chef de l'État a eu un entretien avec les officiels du QG de Harley-Davidson et les chefs des filiales de H.O.G. (Harley Owners Group) en Europe et dans les pays membres de la Communauté des Etats indépendants (CEI).
La clôture de la saison moto Harley-Davidson a réuni plus de 3 000 bikers de Biélorussie, de Russie, des pays baltes et d'Europe de l'Ouest.

Samedi, la colonne de motards a parcouru les rues de Minsk jusqu'au Palais des Sports où un programme spécial avait était organisé pour les participants et les hôtes du festival.

Loukachenko et son fils Nikolai (Kolia) en Harley dans les rues de Minsk, septembre 2016

Loukachenko et son fils Nikolai (Kolia) en Harley dans les rues de Minsk, septembre 2016

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 14:46

Source : l'info.re 26/08

 

 

L’acteur de films d’action Steven Seagal était l’invité du président biélorusse Alexandre Loukachenko qui l’a forcé à manger une carotte en disant : "Voilà, mange ça pour ta santé, c’est très sain".

 

 

Un président autoritaire

L’acteur américain Steven Seagal était en Biélorussie pour rencontrer l’éditeur de jeux vidéo Wargaming, fondé à Minsk et mondialement connu pour son jeu World of Tanks. Il a par la même occasion visité la maison de campagne du président biélorusse Alexandre Loukachenko, dans la banlieue de la ville.

Alexandre Loukachenko a alors arraché une carotte de son potager. Après l’avoir nettoyée, il l’a tendue à Steven Seagal pour qu’il la mange, raconte France Tv. "Voilà, mange ça pour ta santé, c’est très sain", a dit le président. L’acteur a obéi et croqué poliment la carotte en question, avant de la mâcher avec application.

Steven Seagal est reparti du potager d’AlexandreLoukachenko avec un panier rempli de légumes, des pastèques et du lard. Une vidéo de la scène a été publiée par le service de presse de la présidence biélorusse. Les images ont suscité de nombreuses réactions ironiques sur internet.

Avant Steven Seagal, Gérard Depardieu

Alexandre Loukachenko adore visiblement montrer à ses invités son intérêt pour l’agriculture. L’année dernière, il avait ainsi montré à Gérard Depardieu comment utiliser une faux. Et comme le comédien français, Steven Seagal avait déclaré que le président biélorusse était un "un homme sympa".

A plusieurs reprises, Steven Seagal a également rendu visite au président russe Vladimir Poutine, qu’il estime être "l’un des plus grands dirigeants mondiaux vivants". Il a aussi donné un concert en Crimée, peu après l’annexion par la Russie de cette péninsule ukrainienne.

Alexandre Loukachenko, au pouvoir en Biélorussie depuis 1994, est connu pour son autoritarisme. Sa présidence est controversée en raison du manque de liberté politique dénoncé par de nombreuses ONG. Il y a quelques années, les États-Unis l’ont qualifié de "dernier dictateur d’Europe".

Biélorussie : le président Alexandre Loukachenko force l’acteur Steven Seagal à manger une carotte
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 14:55

Source : LPHinfo.com 15/08/16

 

 

Par une décision historique, le gouvernement de Bobruisk, Biélorussie, a accordé à la communauté juive locale la semaine dernière, les droits à une parcelle de terrain qui contient les ruines d’une ancienne synagogue du centre-ville.

Même si la terrain reste une propriété de la ville, la communauté juive sera désormais en mesure de créer un espace unique du patrimoine juif, étape importante dans la préservation de l’histoire juive de la ville et le développement de ses activités actuelles.

“Nous sommes très heureux, nous espérons créer une sorte de musée en plein centre-ville, ce qui nous donnera l’occasion d’agir facilement avec les résidents et les touristes, juifs et non-juifs”, a déclaré Rav Chaoul Hababo, Chaliah de Bobruisk.

Jusqu’à présent, la vie juive de la ville a été concentrée autour de la synagogue, visitée par 10.000 touristes du monde entier chaque année. Cependant, la synagogue seule ne suffit pas à raconter l’histoire de la ville qui est le capital juif de la Biélorussie.

Au 19ème et au début du 20ème siècle Bobruisk était le centre de la vie juive religieuse, intellectuelle et politique de la région. La célèbre maison d’édition Ginzburg était basée à Bobruisk ainsi que de nombreux chefs religieux éminents, des écrivains, des poètes, des peintres et des hommes politiques.

L’ouverture du musée juif, prévue dans le nouvel espace, aura pour but de capter l’héritage spirituel et culturel de cette époque. La Biélorussie et ses riches trésors juifs du passé, ne dispose pas d’un musée juif. La communauté espère que l’espace deviendra un atout à la scène culturelle de la ville. Rav Hababou dit : “outre le musée, l’espace sera utilisé pour des événements tels que les préparations des fêtes comme Matsa bakery ainsi que des activités pour la jeunesse.

 

 

Biélorussie : restitution des ruines de la synagogue de Bobruisk à la communauté juiveBiélorussie : restitution des ruines de la synagogue de Bobruisk à la communauté juiveBiélorussie : restitution des ruines de la synagogue de Bobruisk à la communauté juive
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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 15:14

Source : Euronews 24/07/16

 

Le journaliste Pavel Cheremet a été enterré ce samedi à Minsk en Biélorussie. Mercredi dernier, ce reporter russe de 44 ans reconnu pour son indépendance avait été assassiné en Ukraine dans un attentat à la voiture piégée. C’est une bombe placée sous son véhicule qui l’a tué alors qu’il s’apprêtait à conduire dans le centre de Kiev.

“Cet assassinat prouve que les journalistes courageux et honnêtes ne sont pas les bienvenus dans nos pays”, a déclaré Igor Rynkevic, représentant une ONGde la société civile bélarusse. “Quelles que soient les différentes versions des faits, cette exécution politique qui s’est déroulée en plein centre de Kiev montre que les journalistes sont dans la ligne de mire”.

Des milliers de personnes ont tenu à rendre hommage au journaliste qui était particulièrement critique à l‘égard de tous les pouvoirs.

“Ils ont tué une personne célébrée dans trois pays”, a déclaré l‘écrivain et opposant bélarusse Vladimir Niékliaïev qui accuse le Kremlin d’avoir commandité son meurtre.

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 12:58
Insolite : Les douaniers biélorusses ont confondu Red Hot Chili Peppers avec Metallica

Source : VirageAuto.com 12/07/16

 

Les douaniers biélorusses doivent visiblement réviser leur culture musicale.

Selon ce que le bassiste Flea a raconté dans Facebook, les musiciens se sont fait interpeller par les douaniers afin de signer des albums et des photos...de Metallica. En tout cas quelque part en Biélorussie, des douaniers sont en possession d'objets collector: des CD de Metallica dédicacés par les membres des Red Hot Chili Peppers.

Les adeptes en conviendront rapidement: il est difficile de confondre Red Hot Chili Peppers et Metallica. Il a posté sur Instagram une photo confirmant cette scène plutôt insolite.

"Nous avons essayé de leur expliquer que nous n'étions pas Metallica, mais ils ont insisté pour que nous signions quand même les goodies Metallica", poursuit Flea, avant de rendre hommage à ses collègues: "Il est vrai que j'ai déjà joué " Fight fire " avec Metallica une fois".

Red Hot Chili Peppers, couramment abrégé en Red Hot ou RHCP, est un groupe de rock américain formé en 1983 à Los Angeles.

Il a également souligné qu'il aimait Metallica, mais qu'il n'était pas Robert Trujillo, bassiste de Metallica.

Deux salles, deux ambiances (rock d'un côté, heavy metal de l'autre), et pourtant, elles ont été confondues.

Insolite : Les douaniers biélorusses ont confondu Red Hot Chili Peppers avec Metallica
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