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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 10:06

Source : Konbini 26/11/14

 

 

Pour les besoins d’un reportage à CBS News, un réalisateur britannique s’est rendu à Tchernobyl et a filmé avec un drone la ville désertée.

Le 26 avril 1986, la ville de Tchernobyl subissait la plus grande catastrophe nucléaire de l’Histoire. La radioactivité s’est vite répandue dans les villes alentours, notamment Prypiat située à trois kilomètres. C’est là que Danny Cooke, réalisateur et directeur de la photographie, a décidé de faire survoler son drone.

Aidé par un guide et armé d’un compteur Geiger, Cooke a passé une semaine à arpenter cette ville à l’allure apocalyptique. La grande roue ne tourne plus, les bâtiments sont en ruine, des masques à gaz sont étalés sur le sol. Seule la végétation a repris le dessus. La vidéo nous ramène dans un passé encore bien présent :

Il y avait à la fois quelque chose de calme et de très perturbant dans cette ville. Le temps s’est arrêté et les souvenirs du passé flottaient autour de nous.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 14:25

Source : Oumma.com 21/11/14

 

 

Annoncée par le Conseil interreligieux national de Biélorussie, réuni en assemblée générale, la décision d’interdire aux citoyennes musulmanes d’apparaître voilées sur les photos de leur carte d’identité et de passeport, ainsi que de leur permis de conduire et de tout autre document officiel, a fait l’effet d’une douche froide aux hauts dignitaires du culte musulman présents, le Mufti Ali Varanovich ne cachant pas son immense désappointement.

Enraciné depuis le 16ème siècle dans ce plat pays où les forêts s’étendent à perte de vue, l’islam, importé par la minorité des Tatars, n’est ni en territoire inconnu, ni une religion étrangère à cette terre de marécages, comptant en son sein plus de 45 000 fidèles qui représentent 0,5% de la population totale.

Abasourdi par ce durcissement brutal de la législation en vigueur qui n’augure rien de bon, et ne manquera pas d'accroître la défiance de ses coreligionnaires envers le gouvernement biélorusse, le Mufti Ali Varanovich a eu beau faire part de sa stupeur mêlée d’inquiétude, rappelant opportunément que le Service fédéral des migrations de Russie avait consenti, en janvier 2013, à ce que les femmes prennent la pose voilées sur leurs photos d’identité, rien n’y a fait, sa légitime indignation s’est perdue dans une enceinte qui y restée sourde et hermétique.

Le voile outil de discorde, autour duquel se cristallisent des controverses passionnelles sur un Vieux continent qui se voile la face sur des enjeux autrement plus cruciaux, avait enfiévré les esprits en Russie, en octobre dernier, conduisant au renvoi pur et simple de cinq collégiennes revêtues d’un hijab. Vladimir Poutine avait alors pris position en faveur de l’interdiction du voile à l’école. Une interdiction très facilement exportable, notamment chez un proche voisin comme l’est la Biélorussie, qui, bien qu’indépendant depuis la dissolution de l’URSS, reste étroitement lié à la Russie actuelle jusqu'à faire sien la même intransigeance anti-voile.

La Biélorussie interdit le port du hijab sur les photos d’identité
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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 18:00

Source : Artistik Rezo.com 18/11/14

 

Au Royaume-Uni ou aux États-Unis, les artistes, tout comme les collectionneurs ou les galeristes prospèrent grâce à une scène artistique bien établie et historiquement riche, cette scène bénéficiant de programmes publics, de financements et de résidences permettant aux artistes de travailler en donnant le meilleur d’eux-mêmes. Dans certains pays, en revanche, le marché de l’art est bien loin d’être aussi développé, plusieurs d’entre eux ne venant que récemment de se doter de galeries, de maisons de vente, ou d’écoles d’art afin de promouvoir et de soutenir le développement artistique. Art Media Agency a choisi d’examiner la situation dans trois pays en particulier, afin de mieux comprendre comment certains marchés parviennent à se développer et à se maintenir sans le soutien officiel du gouvernement, tout en mettant en lumière les difficultés rencontrées par les artistes travaillant dans un tel contexte.

 

 

 

En 2005, l’ancienne secrétaire d’état américaine Condoleezza Rice avait qualifié la Biélorussie de « dernière dictature européenne » — un cliché souvent répété par les média, mais qui, dans une certaine mesure, ne s’éloigne pas trop de la vérité. L’État reste tout du moins fidèle au modèle soviétique en ce qu’il ne consacre que peu d’importance à l’éducation ou à l’innovation artistique ; l’artiste performeur biélorusse Alexander Pushkin expliquait ainsi à OnlineDemocracy.net qu’il y a « deux sortes d’artistes biélorusses [...], les artistes officiels, et les artistes non officiels. La question n’est pas de savoir si ‹ tel art est bon, si tel art est mauvais ›, c’est surtout une question de complicité et de conformisme. ». L’État n’alloue que peu de financements aux arts, et ce soutien s’adresse uniquement aux artistes qui s’alignent avec la ligne politique officielle. La plupart d’entre-eux dépend donc de financements privés, qui sont difficiles à obtenir. Les institutions artistiques sont traitées comme des entités commerciales ; si elles sont bien établies, elles doivent payer des taxes et faire face à d’autres dépenses qui ne leur permettent que difficilement de se maintenir. Un autre artiste biélorusse, Mikhail Gulin, a déclaré dans une interview pour le journal The Economist au sujet de la scène culturelle dans son pays : « La Biélorussie n’a pas de marché de l’art, pas d’industrie du film, et quasiment aucune presse. Dans le monde culturel, il y a une très nette impression qu’absolument rien ne se passe.», une impression qui se confirme lorsque l’on apprend que la Galerie ў, où Gulin expose, est la seule galerie permanente d’art contemporain en Biélorussie.

En réponse à l’environnement hostile qu’ils trouvaient dans leur pays d’origine, de nombreux artistes biélorusses ont choisi de vivre et de travailler à l’étranger ; Ales Rodin travaille à Berlin, Andrei Dereiko et Zhanna Grak à Dusseldorf et Igor Tishin, Natalia Zaloznaya et Maksim Tyminko à Amsterdam. Pour ceux qui ont fait le choix de rester au pays, de timides progrès sembleraient poindre à l’horizon, avec la participation de Victor Petrov à la Biennale de Venise en 2011, qui lui a permis de présenter son projet « Kodex ». Toutefois, lors de cette même Biennale, le pavillon national biélorusse était surveillé de très près par des fonctionnaires du gouvernement — perpétuel rappel de la présence du gouvernement. D’une façon générale, en Europe de l’Est, le marché de l’art — s’il y est peut-être à peine plus présent — est comparable à celui qui existe en Biélorussie, c’est-à-dire aussi peu développé. Un expert de la scène contemporaine roumaine, Jan de Maere, a révélé à AMA lors d’un entretien qu’il n’y a « que peu, voire pas, de public pour l’art contemporain en Roumanie, et peu de galeries pour l’exposer. La seule option viable pour les artistes qui souhaiteraient trouver leur public et vendre leurs œuvres reste de s’expatrier et de chercher des galeries internationales. Ici, tout comme en Biélorussie, les institutions mènent une lutte de tous les instants afin de rester ouvertes malgré leurs maigres budgets, elles s’en remettent entre les mains du mécénat privé pour se maintenir à flot. »

Ailleurs, on est en présence d’un marché de l’art qui, s’il n’est pas entièrement inexistant, en est encore à ses balbutiements. C’est le cas dans plusieurs des pays de l’Amérique latine, comme par exemple au Chili. Dans une interview accordée à AMA, la galeriste chilienne Isabel Aninat a décrit le marché de l’art contemporain chilien comme une institution se trouvant « à l’état embryonnaire ». Certains vont même plus loin, à l’instar de Denise Ratinoff, la représentante de Christie’s au Pérou, au Chili et en Équateur, qui s’adresse à l’Université du Chili en ces termes : « il n’y a pas de marché de l’art à proprement parler, car il n’y a pas de transparence » ajoutant « qu’il n’y a pas de connaissance de l’art car il n’y a ni marché, ni respect pour l’art. » Ici, l’art est perçu comme élitiste et il n’est pas pris suffisamment au sérieux par le gouvernement, comme l’ont souligné le directeur du campus Miamia de l’Université Adolfo Ibáñez, ainsi qu’un chroniqueur pour la Harvard Business Review, Alejandro Ruelas-Gossi, lors d’un entretien avec le journal chilien La Segunda. Les lourdes taxes frappant l’art dans beaucoup de pays sud-américains — au Chili, les taxes à l’importation s’élèvent à 32 % pour les œuvres d’art — découragent un grand nombre de collectionneurs qui pourraient faire venir leurs collections au Chili, voire même simplement commencer à collectionner.

Bien que les institutions ou les galeries y soient plus nombreuses et plus diverses qu’en Biélorussie, le Chili a vu l’ouverture de sa première galerie il y a à peine cinquante ans ; s’il y existe environ quinze différentes écoles d’art, seules trois ou quatre ventes aux enchères sont organisées chaque année. La compétition est rude entre les artistes car, s’ils veulent accéder au succès, ces derniers doivent s’associer avec des galeries qui leur permettront d’avoir un rayonnement international — les taxes et la faible visibilité des artistes permettent sans doute de comprendre pourquoi les collectionneurs chiliens sont si peu nombreux. L’édition inaugurale de la première foire d’art au Chili, la Feria Chaco, en 2009, a marqué une étape importante pour le développement du marché intérieur national, cependant, pour reprendre les mots de Ruela-Gossi, « ce qui manque terriblement au Chili, c’est l’engagement des entreprises et du gouvernement. Pour le moment, leur investissement est quasi-inexistant. »

Parallèlement, pour beaucoup de pays africains, qui ont été privés de la prospérité économique à laquelle le marché de l’art européen doit son essort, la préservation de l’héritage artistique a pâti de la situation, tout autant que le marché de l’art qui peine à se développer. Valerie Kabov, de la First Floor Gallery de Harare, au Zimbabwe, a notamment insisté sur les difficultés rencontrées par les artistes zimbabwéens dans une interview avec AMA : le matériel artistique est une denrée rare et très onéreuse, tandis que l’éducation artistique est limitée, de même que le l’appareil linguistique critique et théorique en langue shona, première langue du pays. Par ailleurs, le fort taux de chômage place les artistes dans une situation difficile, ces derniers devant nécessairement vivre de leur art. La First Floor Gallery Harare est un des seuls lieux dédiés à l’art dans la capitale du Zimbabwe, mais sa présence lors d’événements internationaux comme la 1:54 African Art Fair de Londres laisse espérer qu’un marché de l’art stable se développera bientôt au Zimbabwe. Un article paru dans le Daily Graphic, un journal ghanéen, a souligné l’absence critique d’une galerie nationale au Ghana. Le peintre ghanéen, le Professeur Ablade Glover, y attire l’attention sur le fait que « la nation ne possède aucune œuvre » de l’artiste El Anatsui, qui vend pourtant ses œuvres pour plus d’un million de dollars sur le marché international, comme d’autres artistes ghanéens. Selon lui, il s’agit tout bonnement « d’un sacrilège ». Par ailleurs, l’article fait également remarquer que l’absence d’une galerie nationale pose problème aux jeunes artistes ghanéens en quête de leur héritage artistique, car il n’existe aucune institution en mesure de présenter une collection cohérente de maîtres ghanéens.

L’état des lieux que nous venons de dresser révèle à quel point l’existence et la bonne santé d’un marché de l’art national est cruciale afin que les artistes puissent continuer à produire des œuvres et à gagner leur vie ; bien que la raison d’être de l’art ne soit pas directement commerciale, les infrastructures d’un marché de l’art stable permettent de créer les conditions optimales pour l’épanouissement des artistes. Certains acteurs du  monde de l’art considèrent sans doute leur situation dans un tel marché comme une évidence, et bien que les pays dominants comme la Grande-Bretagne, les États-Unis et la Chine s’intéressent à des artistes issus de contextes et de formations variés, cet esprit d’intégration très positif ne fait pas oublier une vérité troublante : celle du décalage qui existe dans le regard que l’on porte sur les artistes de par le monde, certains se trouvant forcés de quitter leur pays pour poursuivre leur carrière ; celle de l’ambition d’une diversification du marché de l’art, qui est encore loin d’être menée à bien.

 

Magasin de la galerie Y en 2013 à Minsk

Magasin de la galerie Y en 2013 à Minsk

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:13

Source : Amnesty international 10/11/14

 

 

Amnesty International condamne fermement l’exécution  du prisonnier Alyaksandr Haryunou, qui s’est déroulée le 4 novembre 2014. Il s’agit de la troisième exécution cette année au Belarus.

Ni ses proches, ni son avocat n’ont été prévenus à l’avance de l’exécution de Alyaksandr Haryunou. Ils n’ont également pas eu la possibilité de le rencontrer une dernière fois. Sa mère a uniquement reçu le jour même, les habits que son fils portait lors de l’exécution. Quant à son avocat, il a été informé par écrit un jour plus tard. L’information officielle est encore en suspens.

Pour le Comité des droits de l’homme de l’ONU, le cas d’ Alyaksandr Haryunou était pendant. Les expert∙e∙s chargé∙es de l’affaire ont demandé de ne pas donner suite à l’exécution tant qu’ils n’avaient pas pris de décision. Comme pour des cas précédents, les autorités biélorusses ont ignoré cette demande.

Action de rue contre la peine de mort en Biéorussie

Action de rue contre la peine de mort en Biéorussie

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 19:03

Source : La Voix de la Russie 11/11/14

 

 

Un avion militaire s’est écrasé dans la région de Brest en Biélorussie. Cela a été rapporté par la Commission d'enquête de la République.

Le pilote s’est éjecté. Le pilote, trouvé par l'équipe de recherche et de sauvetage, n'a pas été blessé.

Cet accident n’a fait ni victimes, ni destructions.

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 19:00
"Biélorussie Pierres tombales juives utilisées comme matériaux de construction à Brest"

"Biélorussie Pierres tombales juives utilisées comme matériaux de construction à Brest"

Source : i24news 01/11/14

 

Après 1945, les Soviétiques ont déterré les pierres de l'immense cimetière juif de Brest

Le journal britannique "Daily Mail" relate dans son édition de vendredi une histoire bouleversante qui se passe dans la ville de Brest (anciennement Brest-Litovsk) en Biélorussie à la frontière avec la Pologne.

Des habitants de cette cité ont découvert que la plupart des maisons ainsi que de nombreuses routes ont été construites avec des pierres tombales juives il y a plusieurs dizaines d'années. Or ces monuments surgissent de partout.

C'est Debra Brunner, la directrice de l'organisation caritative britannique "The Together Plan" qui révèle l'affaire. Cette association travaille au développement des compétences et de l'éducation en Europe de l'Est.

Selon le "Daily Mail", au moins 1.500 pierres tombales ont été découvertes, mais il en reste encore énormément à identifier qui sont enfouies sous les fondations des immeubles de la ville.

Selon Debra Brenner, à l'issue de la Seconde Guerre mondiale, les autorités soviétiques auraient déterré les pierres tombales de l'immense cimetière juif de Brest datant de 1832. La directrice de "The Together Plan" ajoute que les habitants découvrent régulièrement des pierres avec des inscriptions religieuses en hébreu. Debra Brenner souligne qu'un prêtre local leur a demandé de les préserver.

En mai dernier, des centaines de pierres tombales juives ont été découvertes au cours de la construction d'un supermarché. "Je n'avais jamais vu quelque chose de pareil, c'était très bizarre", confie Brenner. "Il y en avait partout. Les ouvriers du chantier étaient très gentils. Ils étaient très intrigués et voulaient savoir ce qu'ils devaient en faire", raconte-t-elle.

L'organisation "The Together Plan" espère maintenant lever des fonds qui lui permettront de transférer toutes les pierres vers un mémorial.

Seulement 7 personnes sur les 33.000 Juifs que comptait la ville de Brest-Litovsk, ont réussi à échapper au massacre nazi durant la Seconde Guerre mondiale.

Menahem Begin, qui fut Premier ministre d'Israël, est né dans cette ville le 16 août 1913.

"Biélorussie/Brest Une pierre tombale juive découverte sur un chantier de construction"

"Biélorussie/Brest Une pierre tombale juive découverte sur un chantier de construction"

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 10:23

Source : Sudinfo 29/10/14

 

 

De plus en plus inquiets face à la crise entre Moscou et Kiev, les Bélarusses renouent avec leurs traditions nationales, jouant la carte du patriotisme pour s’éloigner de la Russie, son imposant voisin et principal allié. Au cours des derniers mois, les 9,5 millions d’habitants sont de plus en plus nombreux à s’inscrire à des cours de langue bélarusse et à se marier selon les coutumes nationales.

 

Voir Article précédent sur le même sujet

illustration mariage traditionnel biélorusse - été 2014

illustration mariage traditionnel biélorusse - été 2014

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 12:10

Source : Euronews 21/10/14

 

 

La galette de pommes de terre a désormais son festival au Bélarus. La première édition a attiré pas moins de 4.000 personnes dimanche à Mogilev dans l’est du pays.
Ici, galette de pommes de terres se dit “ Draniki “ et mieux, elle se chante : derrière les fourneaux, les cuisinières et cuisiniers d’un jour – des étudiants et des volontaires – ont entonné des chants traditionnels toute la journée.

“ Les Romains disaient que pour le peuple, il faut du pain et des jeux. Nous avons du pain au Bélarusse, maintenant, nous voulons plus de jeux !” s’amuse Youri Bubnov, un des organisateurs.

“ Bien sûr que ce festival est une bonne idée ! Il correspond à un réveil des traditions bélarusses !” s’exclame une visiteuse. Et un visiteur de renchérir : “ Nous sommes venus avec ma femme pour soutenir notre culture bélarusse ! “

A l’origine de l‘événement, l’Université des technologies alimentaires assure qu’en une seule journée, il s’est mangé plus de 350 kilos de galettes de pommes de terre. Record à battre !

vidéo en russe

vidéo en anglais

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 20:01

Source : Premiere 05/10/14

 

 

Selon The Hollywood Reporter, Emir Kusturica devrait tourner en 2015 entre la Biélorussie et l'Italie son prochain long métrage. Une adaptation d'un roman de Primo Levi mettant en scène des résistants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Après avoir dirigé en Bosnie en 2013 Monica Bellucci pour L'Amour et la paix, Emir Kusturica s'apprêterait à reprendre du service dans quelques mois. Le réalisateur qui a reçu la Palme d'Or à Cannes en 1985 pour Papa est en voyage d'affaires et en 1995 pour Underground, devrait en effet débuter le tournage en 2015 de sa nouvelle réalisation. Un film qui, selon The Hollywood Reporter, qui cite Mikhail Katyushenko, le directeur marketing de la société de production Belarusfilm, devrait être tourné en Biélorussie pendant 60 jours et en Italie pendant 20 jours.

Le scénario de ce long-métrage, coproduit par Cinéma Soleil et Belarusfilm, a été écrit, selon le site américain, par le réalisateur en collaboration avec le scénariste Gordan Mihic. Ce dernier a déjà mis son talent au service d'Emir Kusturica pour Chat noir, chat blanc ou encoreLe Temps des gitans. Une écriture à quatre mains pour adapter sur grand écran le livre Se non ora, quando? de Primo Levi publié en 1982. Un roman qui plonge au coeur de la Seconde Guerre mondiale en suivant le quotidien de résistants juifs qui tentent combattre les Nazis.

Emir Kusturica devrait tourner en 2015 entre la Biélorussie et l'Italie

Emir Kusturica devrait tourner en 2015 entre la Biélorussie et l'Italie

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:25

Source : Reporters sans frontières 26/09/14

 

 

Les autorités bélaruses continuent de museler la presse indépendante en brandissant des obligations d’accréditation pour les journalistes travaillant avec des médias à l’étranger. Ces derniers sont également dans le viseur de Minsk.

 

Le 25 septembre 2014, Marina Malchava a été condamné à payer une amende de 357 euros par le juge de la ville de Babruisk, dans la région de Moguil. Le reportage de la journaliste sur l’ONG soutenant les enfants atteints par le cancer a été diffusé sur Belsat TV, une chaîne critique, basée en Pologne. Sa condamnation s’inscrit dans la vague de répressions, de plus en plus sévèrement. qui frappe les journalistes. Trois autres journalistes, Aleksandr Dzianisov, Andreï Malieshka et Alec Zaleouski, se sont vu infliger une amende pour leur coopération avec Belsat TV faute de ne pas avoir l’accréditation nécessaire, accordée par le gouvernement. Viktor Porfionenko, journaliste de la Radio Racyja, basée en Pologne, s’est fait, quant à lui, refuser son accréditation pour la septième fois le 24 septembre 2014.

Outre les amendes et les refus d’accréditation, d’autres méthodes sont mises en places par les autorités pour empêcher les journalistes de travailler pour les médias indépendants à l’étranger. Le 24 septembre 2014, l’appartement d’Ales Bourakov et celui de ses parents, situés dans la ville de Moguilev (Est), ont été perquisitionnés. La police a saisi les ordinateurs, les tours d’ordinateurs et des clés USB saisis. Selon les autorités, le journaliste aurait soumis des contributions à la Deutsche Welle sans l’accréditation. Ales Bourakov a déposé une plainte contre l’intervention de la police auprès du ministère des Affaires étrangères, du procureur et du comité exécutif de la région de Moguil. Il demande la poursuite des responsables de la perquisition la jugeant injustifiée, et la garantie que le matériel recueilli par les policiers n’aura pas de force juridique et ne pourra pas servir d’appui pour sa propre inculpation par la suite.

Ces journalistes se font accuser de violation de l’article 22.9 du code d’infraction civile relatif à “la création et la dissémination illégale de production médiatique”. Or, la problématique de l’accrédiation ne rélève en aucun cas de l’article 22.9. « Faire le rapprochement entre l’illégale création et diffusion de l’information (art.22.9) et le travail des journalistes sans accréditation, relève d’utilisation abusive de cet article par les autorités bélarusses, » note l’Association bélarusses des journalistes.

Dunja Mijatovich, la représentante de l’OSCE pour la liberté des médias, en visite au Belarus entre le 15 et 17 septembre 2014, a exigé l’abolition de l’accréditation obligatoire pour les journalistes, argumentant que la liberté de la presse en serait renforcée.

Le gouvernement bélarus étouffe systématiquement les quelques voix critiques restant dans le pays. Aujourd’hui, il se lance dans une attaque contre les médias à l’étranger et contre les journalistes obligés de publier dans les médias étrangers sans accréditation, faute d’en avoir reçu une officiellement. La stratégie de ce régime est évidente : créer les conditions pour que le journalisme indépendant disparaisse de lui-même”, s’indigne Johann Bihr, responsable du bureau Europe de l’Est et Asie centrale de Reporters sans frontières.

Les autorités bélarusses s’en prennent également directement à des médias basés à l’étranger, notamment à la chaîne télévision Belsat TV, basée en Pologne.

Le 4 septembre 2014, la chaîne bélarusse Belsat TV, basée en Pologne, s’est fait accuser d’utiliser un nom déjà existant, celui de BELSATplus, par cette compagnie de vente de câbles et d’autres matériels audiovisuels. La cour n’a pas donné raison au plaignant, faute de preuve. Créée en 2003 sous le nom de “Hi-Tech Market”, cette compagnie a soudainement changé de nom pour BELSATplus en 2006, un mois après la création de la chaîne télévision Belsat TV en Pologne qui a pour vocation de traiter de l’actualité au Belarus, en Europe et dans le reste du monde de manière indépendante. Belsat TV a demandé à plusieurs reprises l’enregistrement de sa section locale à Minsk, une requête systèmatiquement réfusée par le gouvernement bélarus.

Le Bélarus occupe la 157e place sur 179 dans le Classement mondial 2014 de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières

 

journaliste en Biélorussie, un métier à part...

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