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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:30

Source : Turquie news 20/11/13

 

 

La Turquie qui avait battu l’Irlande du nord (1-0 ), a battu hier la Biélorussie (2-1) en match amical.

Le rencontre qui s’est disputé à Mersin, s’est soldé sur un score de 2 - 1 en faveur de la Turquie.

Les buts qui ont rapporté la victoire aux onze turcs, ont été inscrits par Umut Bulut (4e minute) et Burak Yılmaz (88e minute).

Quant au seul but des biélorusses, il a été inscrit par Radzionau (10e minute).

 

FOOTBALL match amical : Turquie - Biélorussie : 2 - 1
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 17:36

Source : 7sur7 10/11/13

 

 

Le BATE Borisov a été sacré champion de Belarus de football pour la huitième année d'affilée samedi à la suite de sa victoire 1-3 sur le terrain du Torpedo Zhodino lors de la 30e journée de championnat.

A deux journées de la fin du championnat, le BATE Borisov compte 10 points d'avance sur son plus proche poursuivant, le Shakhtyor Soligorsk, et est donc assuré de décrocher le 10e titre de son histoire.

 

Football - Le BATE Borisov à nouveau champion de Biélorussie
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 17:32

Source : l'Equipe 08/11/13

 

Déjà vainqueur de l’Autriche, jeudi soir à Innsbruck (3-1), l’équipe de France a battu la Biélorussie, vendredi en Autriche, aux tirs aux buts. Le score de parité à la fin du temps réglementaire (1-1) a contraint les deux équipes à jouer les prolongations, au cours desquelles = l’attaquant de Dijon Nicolas Ritz, déjà buteur dans le premier tiers-temps, a réussi le doublé.

Cette deuxième victoire permet aux Français de jouer la victoire finale dans le premier tournoi EIHC de la saison. Ce sera samedi face aux Slovènes, toujours à Innsbruck

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 12:01

Source : WeLoveTennis 25/10/13

 

 

Victoria Azarenka n'a rien pu faire pour son troisième et dernier match du groupe blanc. Blessée aux lombaires, la Biélorusse s'incline face à Na Li, 6-2 6-1, en 1h17.

Une bien triste revanche... sous toutes ses formes ! A Istanbul, Victoria Azarenka et Na Li ont vu leurs routes se croiser pour la deuxième fois cette année. La première, vous vous en souvenez peut-être, c'était en janvier, en finale de l'Open d'Australie. A cette occasion, Vika avait soulevé son deuxième trophée du Grand Chelem en s'imposant 4-6 6-4 6-3 face à une Na Li qui s'était tordue la cheville deux fois en cours de match. Et bien, dix mois plus tard, le sort rétablit l'équilibre... Car, aujourd'hui, c'est Azarenka qui a dû céder à cause d'une blessure aux lombaires.

A 3-2 contre elle, dans le premier set, la Biélorusse rentre aux vestiaires se faire manipuler le dos par la kiné. Souffrante, elle revient quelques minutes plus tard, visiblement toujours handicapée. Peut-être espère-t-elle tenir suffisamment longtemps pour que les anti-inflammatoires fassent effet ? Peut-être compte-t-elle sur une déconcentration de son adversaire dans ces conditions délicates ? Ou peut-être, tout simplement, ne veut-elle pas conclure son année sur un douloureux abandon... Toujours est-il qu'elle retourne au combat.

Un match jusqu'à 3-2... et puis, plus rien !

Enfin, ce qui y ressemble de très loin. Elle encaisse neuf des dix points suivants et lâche le premier set 6-2. Puis tente de surprendre Li dans le deuxième en donnant tout ce qu'elle a sur quelques frappes ici ou là, des frappes de frustration, des frappes du désespoir. Mais rien n'y fait : la douleur est toujours bien présente ; surtout, la Chinoise, en face, reste parfaitement concentrée. Aux ponctuels parpaings d'Azarenka reviennent des boulets encore plus rapides qui finissent systématiquement par faire mouche. Ite missa est. Vika n'inscrit que neuf points dans cette deuxième manche, sauvant difficilement l'honneur. Et s'incline, au final, 6-2 6-1 en 1h17.

"Ce n'est évidemment pas la manière dont on aime gagner", confie Na Li au micro d'Eurosport. "Mais ce n'était pas facile mentalement non plus, elle n'a pas voulu abandonner. J'espère qu'elle va vite se remettre." Elle se rappelle forcément avoir été la victime, quelques mois en arrière. Aujourd'hui, malgré le scénario, la satisfaction prime : la voici assurée de terminer première du groupe et qualifiée pour les demi-finales, où elle attend Petra Kvitova ou Angelique Kerber. Les larmes de Victoria Azarenka, essuyées discrètement en fond de court, n'y font rien : sa saison est finie. Ses ambitions dans ce Masters aussi.

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 17:21

Source : Sports.fr 12/10/13

 

Si elle a fait le métier sur le tard, l’Espagne n’a pas failli ce vendredi face à la Biélorussie, victorieuse à Palma de Majorque sur une marge infime (2-1) mais ô combien précieuse. Avec Casillas sur le banc et malgré l’absence des Xabi Alonso, Alba, Albiol, Cazorla, Torres, Villa, Thiago Alcantara et Javi Martinez, les champions du monde sortants ont réalisé un pas de plus vers le Mondial 2014, eux qui avant le dernier acte de ces qualifications comptent trois longueurs d'avance sur l'équipe de France. Des Bleus qui recevront mardi la Finlande tandis que la Roja accueillera la Géorgie.

Alors que Michu, le buteur de Swansea qui honorait là sa première cape, n’a pas réussi à s’illustrer, les Ibères s’en sont remis à un joli geste de Xavi à l’heure de jeu pour véritablement se libérer face à une sélection biélorusse solide et bien organisée (61e). Une reprise fouettée du droit à laquelle faisait écho un but de Negredo un quart d’heure plus tard. Entré en jeu en seconde période, l’attaquant de Manchester City mettait les siens à l’abri d’une tête imparable (78e).

Bien lui en prenait puisqu’avant le coup de sifflet final, la Biélorussie, privée pour l’occasion de Hleb, son meilleur joueur présumé, sauvait l’honneur par Kornilenko (89e). Insuffisant pour souffler à la Furia Roja son premier succès à domicile dans ces éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Une 27e victoire sur 29 matches sans le moindre revers concédé sur le sol espagnol. Le dernier faux pas des Iniesta et consorts à la maison remontant à novembre 2006, contre la Roumanie (0-1).

 
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:21

Source : Libération 17/09/13

 

Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, a reconnu hier que les championnats du monde de hockey sur glace qui doivent se tenir dans son pays en 2014 pourraient être boycottés par plusieurs pays occidentaux. Le Parlement européen a demandé à la fédération internationale de déplacer la compétition en raison des violations des droits humains dans l’ancienne république soviétique. Loukachenko a, par décret, conseillé au comité d’organisation de s’assurer contre «la possibilité d’annulation, de boycott ou de report». Grand amateur de hockey, le chef de l’Etat a supervisé la construction de 30 patinoires en prévision des championnats.

FEMEN appellant au boycott de la coupe du monde de Hockey en Biélorussie

FEMEN appellant au boycott de la coupe du monde de Hockey en Biélorussie

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:00

Source :cahiersdufootball.net 10/09/13

 

Entre l'amour de Loukachenko pour le hockey et l'activisme des supporters contre le pouvoir, le foot biélorusse n'a pas la cote auprès des autorités. Et son niveau s'en ressent.

 

Le football biélorusse est dans un triste état, et ce n'est pas le BATE Borisov qui nous fera dire le contraire. Les Jaune et Bleu avaient créé la surprise la saison passée en Ligue des champions, dominant tour à tour Lille et le Bayern Munich et permettant à la Biélorussie, pour une fois, d'être citée par les médias internationaux pour une autre raison que son statut de "dernière dictature d'Europe". Mais un an plus tard, ces exploits tiennent plus du joyeux accident de parcours que d'une réelle montée en puissance du football biélorusse: début septembre, le pays n'a déjà plus aucun représentant en coupe d'Europe après l'élimination du FK Minsk par le Standard de Liège au 3e tour préliminaire de la Ligue Europa. Quant au BATE Borisov, il a été sorti dès ses débuts en Ligue des champions par le Shaktyor Karagandi, champion du Kazakhstan.
  Dans ce marasme, la sélection nationale ne s'en sort pas mieux. Laborieux 73e du classement FIFA et bons derniers de leur groupe de qualification pour la Coupe du monde 2014, les Biélorusses ne risquent pas de goûter à une compétition à laquelle tous leurs voisins, la Lituanie mise à part, ont déjà participé. Et depuis la disparition d'Alexandre Hleb dans les tréfonds du football, aucun joueur de niveau international n'a émergé.

Le stade Dinamo, en travaux.

Le stade Dinamo, en travaux.

Dans l'ombre du hockey

C'est qu'au Bélarus, comme dans tout État autoritaire qui se respecte, le sport est un puissant outil de propagande, soumis au bon vouloir des autorités locales. Et le sport préféré d'Alexandre Loukachenko, c'est le hockey sur glace. Le président biélorusse y joue, a rendu quasiment obligatoire pour les écoliers le fait d'assister à au moins un match par an et lui-même ne loupe pas une rencontre du Dinamo Minsk, le club qu'il a contribué à installer au plus haut niveau grâce au soutien de Beraluskali, le géant du potassium qui assure à lui seul près de 10% des revenus du pays. En 2005, Alexandre Loukachenko a même créé la Christmas Cup, une compétition à sa gloire au cours de laquelle son équipe affronte des sélections étrangères pour un résultat toujours identique: la victoire de l'équipe présidentielle.
Face à une telle passion, difficile pour le football de se faire une place. Signe des priorités du pouvoir, alors que près de trente salles de hockey sur glace ont été construites au Belarus depuis 1994 et l'arrivée au pouvoir de Loukachenko, le match de ce mardi a été délocalisé à Gomel, seule ville du pays dotée d'un stade aux normes internationales depuis la fermeture pour travaux du stade Dinamo de Minsk. Un stade qui, avec 14.300 places, est plus petit que l'ultra-moderne Minsk-Arena, construite pour accueillir les championnats du monde de hockey en 2014! Quant aux clubs de foot biélorusses, tous sont gérés par des potentats locaux appartenant au cercle rapproché du pouvoir. C'est ainsi que le BATE Borisov est présidé par le directeur de l'usine de moteurs de tracteur locale (BATE est l'acronyme de Usine d'équipements électriques pour tracteurs de Borisov), ou que l'on retrouve à la tête du FK Minsk Yuri Chyzh, homme d'affaire richissime, interdit de visa en Union européenne et surnommé en Biélorussie "le portefeuille de Loukachenko" (lire "Belarusian Ultras and the Regime"). Une situation à la soviétique qui offre un championnat au niveau très moyen, capable d'élire Aurélien Montaroup meilleur arrière latéral du pays.
 


Repaire de militants antifascistes

Un club, un temps, sembla toutefois en mesure de venir chatouiller le haut niveau. En 2002, alors que le MTZ-RIPO Minsk se débat en troisième division sans autre ambition que d'y rester, cette équipe sans histoire est rachetée par le milliardaire lituanien Vladimir Romanov. Un nom bien connu des fans de football: l'oligarque a sévi du côté des Hearts of Midlothian, institution écossaise qui, sous sa présidence, connut des moments tour à tour glorieux et tragiques avant d'être abandonnée au bord de la banqueroute, en juin 2013 (lire l'article de Wikipedia). À Minsk, Vladimir Romanov arrive avec la promesse de rénover le vieillissant stade Traktor et d'y construire, à côté, un centre commercial et un hôtel, dans la droite ligne du football occidental: une révolution au Bélarus. Et les premières années, la sauce prend. Le club accède à l'élite dès 2004 et emporte son premier trophée l'année suivante, avant de s'installer au plus haut niveau. La belle histoire dure jusqu'en 2011, quand il devient évident que le stade Traktor ne sera jamais rénové. Menacé par la justice biélorusse, Vladimir Romanov accuse le gouvernement d'avoir saboté son ouvrage et abandonne le club, contraint de repartir la saison 2012 en quatrième division (lire "Reviving Partisan: Solidarity of Minsk Football Fans").
Durant ces quelques années de règne, les tribunes du stade Traktor sont toutefois devenues le repaire de tout ce que Minsk comptait de militants antifascistes, et ceux-ci ne peuvent se résoudre à voir leur club disparaître. Repris en main par ses supporters, le MTZ-RIPO, rebaptisé Partizan Minsk, remonte en troisième division dès 2013, jouant à domicile comme à l'extérieur devant une nuée de fans qui n'ont pas abandonné leur convictions premières: l'antifascisme et l'opposition radicale à Alexandre Loukachenko.

Match du Partizan sous surveillance.

Match du Partizan sous surveillance.

Messages interdits de stade

Car qu'ils soient de gauche ou réputés à droite, comme les fans du Dinamo, le club le plus populaire du pays, les Ultras biélorusses se retrouvent tous dans une unanime détestation du président biélorusse. Et dans un pays où se regrouper à plus de trois dans la rue peut être considéré comme une manifestation non autorisée – et où il est interdit d'applaudir en public depuis l'utilisation de cette méthode par l'opposition pour manifester devant le palais présidentiel en 2011 –, les tribunes biélorusses sont devenues l'un des rares endroits où affirmer ouvertement son opposition au pouvoir est encore possible. En réponse, la répression est totale. En juin 2011, un match du Dinamo Minsk était interrompu après une violente charge policière en pleine célébration de but, blessant un enfant de cinq ans et un joueur du Dinamo. Cette saison, c'est le Partizan Minsk qui a subi la foudre du régime de Loukachenko. Les Rouge et Blanc, couleurs qui sont aussi celles du drapeau historique de la Biélorussie et donc de l'opposition, ont été régulièrement contraints de déclarer forfait, par absence de terrain ou parce qu'aucune ambulance ne pouvait être présente pendant leurs matches... La police biélorusse a été jusqu'à interdire l'entrée du stade aux supporters portant des tee-shirts à message en anglais, au prétexte qu'ils ne pouvaient comprendre ce qui y était écrit.

Devant autant de chahut, peu étonnant qu'Alexandre Loukachenko préfère le hockey. Quitte à sanctionner l'équipe nationale, comme en octobre 2012. Quelques jours avant le match Bélarus-Espagne comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde, la fédération biélorusse décide subitement d'augmenter les prix du match par huit: une décision qui provoque la colère des fans biélorusses et un boycott très suivi du match. En urgence, le stade Dinamo sera finalement rempli par des écoliers et des fonctionnaires réquisitionnés, afin qu'il ne sonne pas trop creux.

Remonté contre ces supporters incontrôlables qu'il ne manque pas de présenter, lors de ses nombreuses interventions télévisées, comme des membres de cette "cinquième colonne" cherchant à déstabiliser le Bélarus, Alexandre Loukachenko persiste à considérer le football comme un sport mineur. Et l'obtention de bons résultats, même éphémères, par le BATE Borisov ou la sélection nationale peuvent être regardés comme un authentique exploit pour un football biélorusse qui, malgré ses stades délabrés, sa gestion très soviétique et l'exil de ses joueurs en Russie ou au Kazakhstan, existe encore.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 16:08
les Bleus à leur arrivée à Gomel

les Bleus à leur arrivée à Gomel

 Source : Sport24 09/09/13

 

Ambiance en Biélorussie, ce pays fermé à double tour adversaire de l’équipe de France ce mardi en éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

 

L’arrivée à l’aéroport de Gomel est glaçante. En uniforme sur le tarmac, le comité d’accueil vous observe d’un regard indifférent remonter le temps. Désertique, vétuste et vérolé, le sinistre bâtiment de béton ouvre - après l’obligation de remplir un formulaire et une fastidieuse séance de vérification de visa auprès du douanier - sur un monde disparu depuis la chute du mur de Berlin. Sauf en Ruthénie blanche, où le passage derrière le rideau de fer est encore de nos jours possible. Indépendante depuis la dissolution de l’URSS en 1990, la Biélorussie fait en effet figure de conservatoire mondial du communisme.

Ici les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées et la faucille et le marteau sont toujours accrochés sur les bâtiments officiels. Un peu plus de deux ans après son match nul à Minsk (1-1, le 3 juin 2011) en éliminatoires de l’Euro 2011, l’équipe de France retourne dans un pays cultivant la mémoire de la «grande guerre patriotique» contre l’Allemagne nazie (25 % de sa population et 80 % de son territoire urbain furent détruits lors de l’occupation allemande entre 1941 et 1943). Un périple plus délicat que lors du premier voyage des Bleus en Biélorussie.

En raison de la réfection du stade du Dinamo local (les travaux sont arrêtés jusqu’à une date indéfinie dans la mesure où les plans des architectes n’ont pas été validés), le match ne se déroulera pas à Minsk, mais à Gomel. Située à 280 km au sud-est de la capitale, la deuxième ville de Biélorussie, avec ses barres HLM et ses interminables avenues, n’a rien d’un lieu de villégiature. Foyer industriel et minier (potasse et charbon), Gomel est surtout la ville qui a été le plus touchée par le nuage radioactif provoqué par la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

 

Mauvaise farce
Le choix de la fédération biélorusse de délocaliser la rencontre dans cette zone à risques a inquiété les représentants de la délégation française, qui a attendu la veille de la rencontre pour prendre ses quartiers dans le seul hôtel quatre étoiles de la ville.

Si pour certains experts, le niveau d’irradiation excède encore les niveaux tolérés pour la consommation, d’autres assurent qu’il n’y a plus de traces de radioactivité. C’est ce que semblaient confirmer, lundi, des touristes japonais venus de Fukushima et mesurant les taux de nocivité à l’aide de compteurs Geiger. Quoi qu’il en soit, la mairie de Gomel délivre un certificat pour attester que les produits vendus ne proviennent pas d’une zone contaminée. Pas suffisant pour rassurer l’entourage des Bleus qui a décidé de ramener eau et nourritures de Géorgie afin de ne pas consommer des produits biélorusses. Une décision prise non sans provoquer des remous diplomatiques avec les autorités du pays le plus fermé d’Europe. En raison d’atteintes répétées au libertés publiques, la communauté internationale a pris des sanctions contre la Biélorussie. Son président Alexandre Loukachenko, en fonction depuis 16 ans, s’est notamment vu interdire de visa par l’Union européenne et les Etats-unis.

Question football, la Biélorussie - dernière du groupe 1, n’a plus rien à espérer sinon de jouer une mauvaise farce aux Français qu’elle avait battus au Stade de France en septembre 2010 (0-1) lors du premier match de Laurent Blanc en compétition officielle. Depuis cet acte de bravoure, les Biélorusses sont rentrés dans le rang. «Il n’y a pas de joueur de très bon niveau. Regardez simplement où évoluent nos joueurs! La ligue ukrainienne a totalement renoncé à leurs services. Ceux qui jouent en Russie reviennent aussi au pays. Cela signifie que notre façon d’entraîner les joueurs ne fonctionne pas correctement. Nous avons désespérément besoin de réformer le système avant qu’il ne soit trop tard», explique fataliste le sélectionneur Georgi Kondratiev.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 14:08

Source : le10sport.com 10/09/13

 

Ouf de soulagement pour les Bleus ! Après une première période des plus ternes, la France s'en est d'abord remise à Franck Ribéry, à deux reprises (47e s.p, 1-1 ; 64e, 2-2), pour rattraper deux erreurs d'appréciations grossières d'Hugo Lloris ayant conduit à deux buts pour les Biélorusses (32e, 1-0 ; 57e, 2-0). Plus à l'aise techniquement, et physiquement, l'équipe de France -dont on peut pointer le manque collectif- a ensuite déroulé grâce Nasri (70e, 2-3) puis Pogba (73e, 2-4) pour décrocher définitivement son ticket de barragiste... au moins.

 

Les Bleus ont en effet encore un tout petit espoir de pouvoir encore accrocher la première place du Groupe I, détenue pour le moment par l'Espagne. Si les Ibériques venaient à faire deux mauvais résultats contre le Bélarus (11 octobre) et la Géorgie (15 octobre), la France -en cas de victoire contre la Finlande- pourrait obtenir directement sa place pour le Mondial-2014. Mais là, on en est encore loin, très loin...

 

Biélorussie - France : 2-4

 

Buts pour la Biélorussie : Filipenko (32e), Kalachev (57e)

 

Buts pour la France : Ribéry (47e, sp et 64e), Nasri (70e), Pogba (73e

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 11:48
US open 2013

US open 2013

Source : Eurosport 09/09/13

 

Remise sur les rails par Serena Williams en finale de l'US Open, Victoria Azarenka n'a pas réussi à profiter de l'aubaine pour coiffer l'Américaine au poteau et enlever son premier titre à New York.

 

Comme l'an passé, Victoria Azarenka a poussé Serena Williams en trois sets en finale de l'US Open. Mais comme l'an passé, la Biélorusse a manqué de maîtrise pour réaliser un coup de force qui aurait fait date. Condamnée à subir le jeu de l'Américaine tout au long du match (36 coups gagnants pour 35 fautes de l'US), elle a tout de même opposé une farouche résistance jusqu'au dixième jeu du premier set. Bien plus à l'aise sur son service malgré le vent, Azarenka a souvent fait mouche en secondes balles (71% de réussite) et a su profiter des faiblesses adverses sur ce coup (44%). Mais trop peu pour espérer plus. Dans l'ensemble, dès que la numéro un mondiale a joué juste, la numéro deux n'a pas existé.

Elle regrettera sans doute de ne pas être parvenue à monter plus souvent au filet. Sur l'ensemble du match, elle accuse un taux de réussite nettement supérieur à son adversaire (67% contre 31% pour Serena), plus souvent piégée au filet dans cette finale, notamment sur les quelques amorties d'Azarenka. Mais elle pourra également regretter les 27 fautes directes (dix de plus que ses coups gagnants) dont huit dans le dernier acte qui ont fini de plomber les chances de victoire de la Biélorusse. Avec seulement deux petits coups gagnants dans la manche finale, Azarenka s'est fait complètement asphyxier par son adversaire, qui a évité de revivre le dénouement de la finale 2012 remporté 7-5. Ici, 37 minutes ont suffi à Serena pour remporter ce troisième set où elle n'a perdu que six points sur sa mise en jeu, dont seulement deux derrière sa première balle (85% de réussite). Ne cherchez plus la championne, vous l'aviez déjà sous les yeux.

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  • : Actualité de Biélorussie
  • : Jeune passionné par l'Europe de l'Est, je prends le temps de réunir l'essentiel de l'actu francophone sur la Biélorussie. L'objectif éviter que ce pays reste "un trou noir informationnel"...
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